Cf. VII, 4, 2; VIll, 44, 3; Vil
G. Vidèrent cli-inenlin Crsaris redituin palere iu ejus ainiciliain; VIH, 3, 5.
SOUMISSION DE LA GAULE GENTllALE. Kil
Le résultat lut immédiat. D'Alésia, il entra sur le territoire éduen : la nation se rendit aussitôt'. A Bibracte même, il reçut dos députés arvernes, et la cité de Yercingétorix se soumit à son tour*. Pour quelques-uns de ses chefs, le dernier roi n'avait été qu'un usurpateur' : César, sans nul doute, rétablit à Ger- «i^ovie le régime antérieur, ce qu'on devait appeler la « liberté ».
L'automne était venu*, le repos s'imposait aux soldats. Le proconsul, décidé cette fois à passer l'hiver en Gaule, renvoya à plus tard le reste de la conquête. Il établit à Bibracte son quartier général, et disloqua son armée. Cinq légions furent cantonnées près de lui, chez les Eduens% deux autres chez les Renies, toujours fidèles ^ Il risqua les autres en pays ennemi : une chez les Bituriges, cà la frontière des Eduens^; une autre plus loin encore, chez les Butènes "; et deux autres enfin, avec les cavaliers et Labiénus, en Franche-Comté, chez les Séquanes '" (octobre).
Mais le mouvement de soumission ne fut pas aussi rapide qu'on put le croire. Il ne s'étendit que lentement autour des Eduens et des Arvernes. C'est ainsi que la plus grande nation