‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 721 sur 776 · VII. — LA SOUMISSION DE COMM · texte numérisé non relu

VII. — LA SOUMISSION DE COMM

L'un après l'autre, les derniers peuples rebelles se soumirent. — Labiénus avait fait contre les Trévires une vigoureuse campagne : malgré l'appui qu'ils reçurent des Germains, il les battit dans un grand combat de cavalerie, leurs chefs tombèrent au pouvoir du légat, et parmi eux Sur l'Eduen, le seul qui fût resté en armes de toute la nation de Bibracte^ — César apprit cette nouvelle étant encore sur la Dordogne^ Tranquille désormais du côté du Rhin, il se rendit dans l'Aquitaine, où il n'était jamais venu, et que les Romains avaient négligée depuis la campagne de Crassus. Aucune des tribus ne lui résista, et, de la Garonne aux Pyrénées, toutes lui envoyèrent des députés et des otages (août-septembre?) ^

Les derniers chefs disparurent à leur tour. Drappès le Sénon, sachant le sort qui lui était réservé, se laissa mourir de faim \

aient déjà été reconnues dès la fin du xvi° siècle (de Vigenere, éd. de 1584, p. 659) et revues au xvin' (de Vayrac, Mercure, août 1725, p. 1714).

1. Quo facto perennis exaruit fons tantamqiie attulit oppidanis salutis desperationem, ut id non hominum consilio, sed deorum voluntate factum putarent, etc.; 43, 5.

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