‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 143 sur 792 · T. IIL p · texte numérisé non relu

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3. .\alum mcndacio fjenus, Velléius. II. IIS. 1; 119. 2: Tai\. Ann., I, 55 et 58; II. 46; Strabon. VII. 1, 4; Manilius, Astr.. 1. 898.

4. Pour la bibliographie, cf. p. 94, n. 1. En dernier lieu : Wiliscb, Dcr Kampf, etc., Neue Jahrbûcher fur das klass. AUertum, Xll, 1909, p. 322 et s.; Gailly de Taurines. Les Légions de Varus, 1911. — Je crois qu'un bon moyen, pour voir plus clair et voir du nouveau sur celte question, est d'étudier de plus près les routes carolingiennes et banséatiiiues; cf. Diinzclmann, Die bremisclien Uandelswege und die Varasschlaclit. dans Fest-Schrifl, Ub. Versammhmg deutschcr Philologen, Brème, 1899. Le travail de J. Schneider, Die altesten M'ege.. ;w. Rliein und £i6e(Dusseldorf, 189()i, est à refaire. Il y a des remarques utiles sur ces routes chez Langewiesche, Germ. Siedclungen, programme de Blinde, 1910.

5. Dion, LVI, 18, 5 : Ilpb; -'-j-i OJi'ro-.^pvov. Sans aucun doute à un lieu de passage, à un carrefour. Et c'est le premier problème, et le plus important, à résoudre dans la délicate étude qu'est la topographie de cette campagne. — Sur les hauteurs en face de Hameln?Et ce point est, dans le système que je propose ici, celui qui, je le reconnais, est le plus discutable : la topographie du pays de llameln comporte mal un camp romain, il est vrai que l'importance du lieu est capitale au point de vue des routes et passages (cL Meinardus, [ rlaindcnbuch des su/les undderSladlHamcln, 1887, p. il, et le début des histoires de Hamein, Springer et von Reitzenstein. G. dcr St. IL. 1861 ; Karwiese, AU-IIameln, [1910]).

122 DRUSUS, GERMANICUS, AUMINIUS.

lions d'amitié, invités souvent à sa table, lui donnant de perfides conseils, ménageant avec soin les effets de la révolte '.

C'est d'abord la nouvelle de quelques actes de brigandage, de convois de vivres menacés : Yarus, malgré de sages avis, envoie des cohortes en reconnaissance, ce qui affaiblit d'autant les trois légions^. Puis, c'est un message qui annonce l'insurrection de peuplades lointaines, du côté du Rhin^ : le légat donne aussitôt l'ordre de lever le camp, où il ne risquait rien\ Et l'armée commence la longue marche vers l'ouest. Arminius et ses amis l'accompagnaient ; aucune précaution n'avait été prise contre eux. Dès qu'ils virent les troupes à bonne distance du camp, ils s'échappèrent pour aller chercher leurs honmies'.

Déjà, les cohortes parties auparavant avaient été surprises et massacrées''. Enlever le gros des légions était une affaire plus compliquée. On ne les attaqua que lorsqu'elles furent arrivées dans des gorges boisées, où il semble qu'elles aient perdu leur chemin '. C'est au moment où elles se taillaient une route nouvelle, abattant des arbres, ouvrant la brousse, bâtissant des ponts, dispersées en escouades, embarrassées parleurs charges ',

i. Dion. 18, o; Velléius. II. 118: Tac, Ann.. I. 58.

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