Cf. De b. r., III
G. De b. c. 1, 51. l ot G (cf. t. lU, p. 4o(i).
7. De b. c, I, 39, 2 (cf. t. III, p. 372). — Et aussi, sans doute, des Germani levis armalurœ {De b. c. I, 83, 5; III, o2, 2), faits pour les courses rapides (cf. t. III, p. 42).
8. f)e b. c, I, 39, 2; 31, I : III. 22, 3: De b. Alex.. 17, 3 ; De b. Afr.. 23, 1 : 34, 4. — Et aussi des cavaliers germains; Dj b. Alex., 29, 4: De b. Afr., 29, 1: 40. 3 et 3; cf. Florus, IL 13. 5. — Ajoutez les marins et vaisseau.x gaulois; De b. c, III, 29, 3 {pontoiies, quod est geinis naviiim GalUcanim): 42, 3; De b. Afr.. 20, 1. — Sur les Germains dans les armées romaines des guerres civiles, Bang, Die Germancn iin rœmischen Dirnst, 1900, p. 2G-28.
Ces troupes étaient ori;:anisées, non pas ù la romaine, mais suivant les traditions indio:ènes '. Des hommes de leur pays les commandaient, et il n'est pas sur que César les ait nommés lui-mr-me. C-ar ils étaient pris d'ordinaire parmi les chefs naturels des nations- : le contingent des AUobroges, par exemple, obéissait à deux frères, sénateurs ou anciens magistrats de leur peuple ^ Un corps gaulois ressemblait moins à un détachement de soldats groupés d'office qu'à l'armée nationale d'une cité, suivant ses princes à la défense d'un général allié. — Toutefois, les pratiques précises et uniformes de l'administration latine se faisaient aussi sentir dans ces troupes étrangères : elles recevaient une solde; leurs chefs, qui touchaient la somme globale à la caisse militaire, étaient chargés de la répartir entre leurs hommes; et Yimperalor veillait à ce qu'aucune fraude ne fût commise '\ Ces chefs gaulois prenaient déjà des habitudes d'officiers de cavalerie romaine.
Celtes et Belges accomplirent des merveilles sur tous les champs de bataille qu'on leur montra. Près de Lérida, en Espagne, deux cents archers rutènes se firent tuer pour sauver un convoi '\ A Thuriuni près de Tarente, une garnison de Gaulois massacra le Romain qui lui parlait de trahir'"'. Dans Alexandrie révoltée, une garde de quelques cavaliers transalpins aida le dictateur à attendre son armée de secours'. En Afrique, non loin d'Hadrumète. un peloton de trente Gaulois fit peur à une petite armée de deux mille cavaliers maures". Et à la fin du règne de César, des Celtes combattirent encore à Munda, à quelques lieues de Cadix". — Comme au temps de Bellovèse et de Ségovèse,
i. Cela va de soi, puisque nous retrouverons la chose plus lard. p. 297-8, 137-8.
2. De bello civ., 111. 59, i-3: cf. l. IV, p. 298, 156-7, 201.