T. ÎI, p. 440: Strabon. IV
3. Strabon. IV, 2. 2 : NCv ôk TaTTovrai 7.a6' £a-^ToO; : ce qui me parait signifier la liberté moins par rapport à Rome que par rapport aux Arvernes. — A voir la fréquence, dans les listes de Pline, du titre de Uberi chez de tout petits peuples, Meldes, Silvanectes. Vellaves, Ségusiaves (p. 249, n. 6), on peut se demander si la libertas n'a pas signifié aussi pour eux, à l'origine, leur indépendance vis-à-vis des Rèmes. Suessions, Arvernes. Éduens. Peut-être aussi le titre de libre leur a-t-il été accordé parce qu'il l'était à leurs anciens suzerains.
4. La seule exception paraît être le maintien de la souveraineté de Marseille sur Nice (tt,; iT.xy/ix: ka-i. Strabon, IV. 1. 9: C. I. £,., V, 7914 et p. 91G: cf. Mommsen, Staatsrecht. III, p. 670). Ajoutez, au moins sous Auguste, Alhenopolis (Massiliensium, Pline, III, 33), autrement dite Olbia, Hyéres (cf. t. I, p. 397), avec les îles d'Ilyéres (Strabon, IV, 1, 10) : mais il ne peut s'agir, dans ce cas. d'une vraie ville. — Antibes, au contraire, parait avoir été détachée de Marseille après César, peut-être par Lépide (cf. p. 49, n. 8), et l'être restée, sans doute après procès (Strabon. IV, i, 9). — De même, Agde, Agatha quondam Massiliensium, Pline, III. .33.