‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 364 sur 792 · DU DROIT D'AKMES ET DE REMPARTS · texte numérisé non relu

DU DROIT D'AKMES ET DE REMPARTS

Mais il en advint d'elles et de toutes les cités de la province e qu'il en était advenu de Rome même. Celle-ci vivait alors iésarmée, et ses anciens remparts n'étaient plus qu'un nionunent historique'. En Gaule également, l'Empire vieillissant lans la paix, les formes militaires se perdirent, plutôt sous l'inluence des mœurs nouvelles que sous la pression des lois. Dès e temps de Tibère, l'ignorance des armes de guerre est presque générale, et l'on ne connaît plus que les armes de chasse, de >olice ou de spectacle-. Sauf peut-être à Marseille^ et à Autun\ es remparts disparaissent de toutes les villes qui ne sont pas îolonies; et même, sous le règne de Claude, on bâtit des cololies qui ne sont point murées : ce qui est l'abandon des principes séculaires du peuple romaine — Au reste, si l'empeeur le juge bon, nul principe et nul privilège, si antiques oient-ils, ne l'empêchent de faire démolir les remparts d'une 'ille, de désarmer ses habitants un à un". En sa qualité à'impe-

mparts qui fait dire aux Germains, à propos de Cologne, muros colonise, munimenla rcilii (Tac, //., IV, 64). Les vigneltes des Gromatici veteres associent toujours es remparts aux colonies (pi. 16-19).

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