‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 435 sur 792 · Tibicines, loi d'Osuna, lxii. Cf. p. 349, n · texte numérisé non relu

Tibicines, loi d'Osuna, lxii. Cf. p. 349, n

18. Sur les esclaves des villes, llalkin. Les Esclaves publics che: les Romains, 1897 {Bibl. (h la Fac. de Phil. de l'Univ. de Liège), p. 137 et s., p. 239-240; ici. p. 357, n. 2.

Rome raillaient volontiers ces honneurs locaux', ils en imposaient toujours aux gens du pays. Les empereurs, jugeant sainement des choses, estimaient qu'il n'y avait pas là de quoi rire, qu'il était hon d'honorer et d'admirer la magistrature municipale, la plus ancienne et la plus bienfaisante de toutes les dignités publiques ; et, pour accroître son prestige, ils ne dédaignaient pas de l'accepter eux-mêmes, et de se faire nommer archontes à Athènes- ou duumvirs à Béziers\

Ces consuls municipaux, comme ceux de Rome, n'étaient désignés que pour une année ^ Tous les cinq ans. dans une cité, le consul faisait place au censeur : je veux dire par là qu'à chaque lustre les duuniA'irs, pourvus alors chacun du titre de rjii.i)iqiiennal(s% procédaient aux grandes opérations nécessaires pour régler la vie matérielle de la cité, recensement de la population et des fortunes, adjudication des taxes, location des immeubles, établissement du budget''.

i. Horace, Sat., I, 5, 34-6.

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