T. III, p
4. H est probable que, si on rencontre si peu de corpora à Narbonne (cf. ','. /. L., XII, p. 522), ce fut par suite d'une mesure prise par l'Étal : Narbonne n'ayant pas de garnison, ne pouvait être surveillée comme Lyon, qui en avait, et où on laissa se multiplier les collèges, et Narbonne était une de ces villeo d'alTaires dont on pouvait dire, comme le disait Trajan de Nicomédie en y interdisant un vo\- \è^e, factionibus esse vexatam (Pline, Lettres, X, 34).
5. [{evuc épigrapliiqtte, inscr. n" 1351 : ordre du préfet de l'annonc ('.') au piocuralor ad annonam de la Narbonnaise? (cf. p. 424, n. 5), faisant suite à une plainte des navicularii marini d'Arles : il faudra qu'on applique désormais (aux sacs de l'annone embarciués à Arles?) cliaractcrc régulas J'erreas {sans doule des marciues jioinçonnées contrôlant le poids au départ), et ([ue les convois soient
un jour un collier d'honneur à Tibère : il lui fut offert par les membres du collège, et un monument érigé à Lutèce perpétua le souvenir de la cérémonie'. A Périgueux, la société des bouchers éleva un autel à ce même Tibère', grand ami, semble-t-il. des corporations de la Gaule. On devine que, pour toutes, le chef immédiat, ce n"est pas le magistrat du lieu, mais César Auguste.