T. III, p
5. T. II, p. 250 et s. Une preuve de la fréquence des séjours de Celtes près du Confluent, est la découverte, dans ces parag-es. de trésors de monnaies gauloises, surtout de pièces allobroges du dernier siècle avant J.-C. (Blanchet, p. 587).
0. La situation résulte d'innombrables preuves, textes et ruines (cf. t. II, p. 252). En dernier lieu, Germain de Montauzan, Les Fouilles de Fourvière en 1912, Lyon, 1913.
8. Cela résulte de l'existence simultanée de la colonie de Lyon et de la cité des Ségusiaves. Mais il est fort difficile de fixer la limite entre les deux territoires. — Il faut remarquer que les Anciens ont longtemps indiqué une assez étroite dépendance entre Lyon et les Ségusiaves (Pline, IV, 107: Strabon, IV. 3, 2) : il a dû se maintenir entre eux un lien politique ou religieux qui nous échappe. — On a supposé (Hirschfeld, St'ijifngstenc/i/e de l'Ac. de Berlin, p/i.-/i(s/. CL, 1895, XIX. p. 393-5) que les colons furent plus tard dotés de terre dans le pays de Valence. Je croirais plutôt, à cause du lien supposé tout à l'heure, que leur principale dotation a été chez les Ségusiaves; peut-être aussi chez les Ambarres. — A l'aide des circonscriptions ecclésiastiques du Moyen Age, on pourrait supposer, pour le territoire primitif de Lyon, le pagus minor, soit les archiprètrés d'Anse et de LWrbresle, et, en plus, sans doute celui de Meyzieux et le subiirbium (cf. Aug. Bernard, Carlulaire... dr Savigny, p. 1079); mais cela serait fort conjectural. — Une hypothèse toute dilTérente, et encore moins plausible, est celle qui retrouverait l'étendue du territoire lyonnais à l'aide de la zone parcourue par les aqueducs de la colonie