‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 541 sur 792 · P. 4:} et s., p. 84 et s., p. 173, n. I · texte numérisé non relu

P. 4:} et s., p. 84 et s., p. 173, n. I

3. Ue ïocqucviile, L'Ancien Régime et la Révolution, p. 53 et s.

4. Suétone, Galba, 6,2-3 (p. 18l)-4); Vesp., k (legatus legionis in Germania); Pline, Paneg., 9; Hist. Aug., Sev., 4, 1 (p. 513); Viteilius, p. 186. Voyez la manière dont Tacite dépeint la conduite d'Agricola comme légat de l'Aquitaine (Agr., 9).

insigne de Vimperalor romain'. Des licteurs raccompagnaient, tenant les faisceaux de verges surmontés de la hache : ce qui rappelait son droit de justice, de vie et de mort'. Il résidait dans une ville déterminée, la plus grande du pays, et sa présence faisait d'elle la métropole et capitale de la province ^ Près de lui se trouvaient en permanence un nombreux personnel de magistrats ' et légats auxiliaires % de légistes % de sous-officiers détachés au service des bureaux ', d'appariteurs et employés de tout genre**. Ce qui achevait de faire de lui une manière de prince, plus semblable à un Ptolémée d'Egypte qu'à un préteur de Rome, c'était son état-major d'amis et de parents '\ son

1. Cf. t. III. p. 52'J. Toutefois, vu Tabsence de troupes en Narbonnaise et le p,Taad nombre de cives Romani qui y vivaient, l'empereur parait avoir imposé l'usage de la toge au proconsul de la province, comme résidant inler togatos (Dion, LUI. 13. 3).

2. Six faisceaux pour le proconsul (Ulpien, Dig., I. 10, 14). cinq pour les légats (Dion, LUI, 13, 8; C. /. L., XIII. 3162).

3. Reims pour la Belgique, et Lyon pour la Celtique (Slrabon. IV. 3. 2 et 5) : Narbonne. sans aucun doute, pour la Narbonnaise (p. 49, n. 8, p. 80 ; je crois qu'on a eu tort de supposer Nîmes pour une époque, p. 473, n. 6); Bordeaux, sans doute, pour l'Aquitaine (cf. p. 586), ou, peut-être aussi, Poitiers (C. /. L., XIII, II29): Mayence pour la Germanie Supérieure (XIII, II, p. 298), et Cologne pour la Germanie Inférieure (XIII, II, p. 506); Aime pour les Alpes Grées et Pennines (G. /. L.. XII. 102, 103. 110, etc.), Suse pour les Cottiennes (V. p. 814), Cimiez, plutôt que Vence, pour les Alpes Maritimes (XII, 7; V. p. 902). Je ne parle que des trois premiers siècles de l'Empire.

4. Qiiœstor pro prsotore, en Narbonnaise : l'expression quœstor paraît une simple abréviation (C. /. L., V. 6419; VI, 1549; X, 4580; etc.).

5. Legali de rang prétorien, pour commander chacun une légion, dans les provinces de Germanie (voir surtout C. /. L., XIII. indices [a paraître]). — Un Irgalu^' pro prœlorc, pour rendre la justice, en Narbonnaise (C. /. L., II. 112, 2073: XIV. 2607; etc.). Sur sa juridiction, surtout civile. Digeste, I. 16, 11-13.

6. Cornes et adsessor procès., C. I. L.. Il, 2129 == Dessau, n" 1404. Il n'y a jamais qu'un adsessor en fonction, pris d'ordinaire parmi les jitris sludiosi {Dig., I, 22, 1). La règle était que ces assesseurs fussent étrangers à la province {Ilist. Aiig., Niqer, 7, 5; Dig., I, 22, 3), mais des dispenses impériales pouvaient l'écarter (Dig., IV, 6. 37-38). Cf. ici, t. III. p. 183-4.

7. Beneficiarii, par exemple legati (G. /. L.. XII, 2602), sous-officiers d'étatmajor ou de confiance du légat. Cornicularii. au-dessus d'eux, chefs de bureaux ou de cabinet (XII, 2602). CL Digeste, I, 16, 4, I. Von Domaszewski, Rangordnung (Bonner Jahrb.. CXVIL 1908). p. 63-67.

8. Accensi. G. /. L., XII. 2364; tabellarii ou courriers (G. /. L., XII. 4449). Officielles pour l'ensemble (G. /. L.. XL 4182). Cf. Mommsen, SlaatsreclU, I. 2' éd.. p". 318 et s.; 3', p. 332 et s.

9. Comités, parmi lesquels il pouvait prendre ses assesseurs (ici. n. 6); Dig., I. 18, 16; R.-Enc, IV, c. 623-5.

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