‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 563 sur 792 · Strabon, IV, 3, 2. Sur ce chilTre, p. 1)0-1. n, S · texte numérisé non relu

Strabon, IV, 3, 2. Sur ce chilTre, p. 1)0-1. n, S

7. Le texte de Strabon, corrompu, ne parait pas cependant mentionner le temple. Il est indi(|ué par les inscriptions. <lont aucune ne me parait du premier siècle (C. /. L., XIII, 1691, 1706, 1712, 1714. 1716). Comme ces inscriptions sont beaucoup plus rares que celles mentionnant l'autel, il y a lieu de croire que celui-ci était lorgane principal et primitif du culte, et que le tcm|ile a été ajouté après coup, au plus tôt sous Tibère (cf. p. 426, n. "i).

8. Si on lit a"/.5oc chez Strabon, au lieu de la leçon a>.>.o;, et, avant ce mot, peut-être téulôvo;. — Peut-être autour et surtout au-devant de l'autel, jusque vers les Terreaux et même Saint-Pierre; cf. |). 438, n. 4.

jeux publics, inséparables des grandes fêtes', les thermes- et les abris nécessaires à un monde de pèlerins, de prêtres et de serviteurs ^ Et c'est partout, dans les jardins S dans les places, dans les avenues, sous les portiques, un peuple de statues innombrables, idoles de dieux % images d'empereurs % de magistrats ou de prêtres", figures de nations ou de provinces*, et encore d'autres autels, des chapelles ,- des niches à dévotions', toute cette végétation de cultes parasites qui vient s'entremêler à la religion d'un grand dieu.

Dans les premiers jours du mois d'août"', l'assemblée se réunissait, tenait ses séances, célébrait ses sacrifices, donnait ses fêtes et ses jeux ". Ceux-ci étaient fort variés '- : aux combats de bêtes ou de gladiateurs dans l'amphithéâtre " s'ajoutaient des concours d'éloquence en langue grecque ou latine'*. Les classes

1. Sur remplacement du Jardin des Plantes: AUmer, II. p. 31-43: C. I. L., XIII. 1667. Ici, p. 41J5. n. a.

2. Supposé moins d'après l'existence d'aciueducs spéciaux au (juartier du Confluent (Germain de Montauzan en doute, Aqueducs, p. 135-139) (jne d'après ce qui se voit ailleurs (n. 3). Les débris trouvés du côté de la place Satlionay ont été attribués à des thermes (Artaud, Lyon souterrain, 1846, p. 95-7; .\IImer, Musée, II. p. 3.32).

3. Supposé d'après les agglomérations ou champs sacrés similaires (Champlieu. Sanxay, la colline Sainte-Geneviève à Paris, etc.). Cf. Allmer, Musée, II, p. 332.

4. Peut-être aux quartiers des Terreaux et de Saint-Pierre, où la majorité de ces statues ont été découvertes (XIII, 1669-1772).

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