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5. .Xlll, 1731-G2. — Il y eut, je crois, un rapport très étroit entre ce culte et le culte impérial (cf. p. 319-32(1, 350, p. 400, n. 1). Et c'est ce qui explique peut-être que, seul de ces cultes, il ait pu fonder une sorte d'église universelle, avec hiérarchie et accord de prêtres (p. 348, n. 5). — Le relevé des monuments gallo-romains de la Mère, chez Graillot, p. 445-432.
G. T. I, p. 142-3; t. Il, p. 123-G, 123; t. III. p. 40. 7. T. 11, p. 118-120.
forces de la Nature, vivantes et efficaces, ce qu'avaient été aussi les divinités de la Gaule primitive. Leur culte voulait des symboles, des emblèmes, le mystère des initiations, le secret des entretiens, la sainteté de la prêtrise* -: les Celtes et les druides d'avant la conquête avaient également cru que telle était la meilleure manière d'honorer les dieux-. Ce fut un peu de l'esprit de ces Celtes que fit à nouveau fermenter l'action du Soleil et de la Terre-Mère, venus de l'Orient au temps des Antonins^