Cf. p. 199-201, p. 200, n
4. Digeste, XLVIII, 19, 30 (Modeslin) : Si quis aliquid fecerit, quo leces homimim animi superstilione numinis terrentur, diviis .)[arcus hiijusmodi homincs in insulam relegari rescripsit; cf. Paul, Y, 21; Collatio, XV, 2, 5. Et qu'il s'agisse là de mesures prises à propos des Chrétiens, soit contre leurs missionnaires, soit contre leurs adversaires, cela me paraît résulter du rapport qu'il y eut sous Marc-Aurèle entre la persécution et les mouvements populaires {il. i-r.'.bintw; -tov -/.aTa ttoXc:? ôr,(x.a)v, Eusèbe, V, pr., 1). Il est possible que les Chrétiens aient alors ouvertement protesté contre les tauroboles (p. 490, n. 3). — Cf. encore p. 398, n. 7.
a. De toutes manières, il n'y eut sous Marc-Aurèle qu'applications locales, provoquées par des incidents locaux, de l'édit contre les Chrétiens, toujours en vigueur et que le prince ne rapporta pas (Tertullien, ApoL, 5). Il n'y eut pas de poursuites nouvelles ordonnées par l'Etat, ou, si l'on préfère, un édit de persécution générale. Cf., en dernier lieu, Bouché-Leclerc((, L'Intolérance religieuse [en réalité, sous ce litre, histoire religieuse de l'Empire], 1911, p. 247-260.
6. En dernier lieu, Germain de Montauzan, Du forum à Campldthédtrc, dans la Revue d'Hist. de Lyon, IX, 1910, p. 321-362.