On n'en connaît aucun pour celte époque; cf. p
9. Imp. Cwsar D. Clodius Septimius Albinus Augustus. Cf. p. -"iO'i. 10. Seplime lavait reconnu comme César en 193 dlérodien. 11, l.j, 3; Dion. L.\.\lll, 15. 1-2; G. /. L., XllI, 1753), en lui attribuant la lîrelagiie, peut-èlre avec la Gaule et lEspagne, sans doute sans la Germanie. Délivré de Nip-er, Sévère
Elle fut la répétition de la lutte entre Vitellius et Othon. Mais cette fois, comme le point de départ des légions révoltées était | la Tamise et non pas le Rhin, comme le maître de Uome eut par suite plus de temps pour marcher au-devant d'elles, ce fut la Gaule de Lyon, et non celle de Milan, qui supporta le poids des hatailles^ ;
Au surplus, ainsi qu'au temps de Vitellius, l'afTaire se régla 1 entre les armées, et nullement entre les provinces. Beaucoup de Gaulois, surtout dans le Nord, se déclarèrent pour Albinus - : et ce fut, sans doute, parce qu'il était plus près d'eux, et par là plus redoutable ". Lj'on, de gré ou de force, lui ouvrit ses 1 portes". Mais en Xarbonnaise, on resta fidèle à Septime % qui garda partout d'assez nombreux partisans''. Les garnisons du Rhin, elles aussi, se divisèrent entre les deux rivaux '.
Rien, dans l'attitude des Gaulois, ne ressembla à une manifestation d'esprit régional, encore moins à un retour de souvenirs nationaux. On ne vit reparaître aucun héritier de ces bardes et de ces prophètes qui, cent vingt ans auparavant, au lende-
aflecla, sans douto dans le courant de 19o, de ne plus le traiter en César (Dion, LXXV, 4, 1), ou lui tendit des embûches (Alb., 7-8; Ilérodien, 111, 5}. A la fin de 195 ou au début de l'JG, Albinus se déclare Auguste et rompt avec Sévère. Cf. Hirschfeld, Decimus Clodius Albinus, dans Hislorisclie Zeilichrift, n. s.. XLlll [LXXIX:, 1897: von Wotawa, R.-Enc, IV, c. 67-76.