Albinus, 1, 2. Cf. p. 513, n
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LES DÉSASTRES DE LYON. ol5
main de la mort de Néron, avaient entonné des hymnes de révolte en l'honneur des fils des Celtes. Personne dans la Gaule ne pensait à ces vieilleries. Elle ne savait plus ce que signifiait ce mot de liberté, si cher encore aux contemporains de Maricc le Boïen '. Si elle profita de la querelle entre Albinus et Sévère, ce fut pour s'entre-déchirer de la façon qui était habituelle à tous les peuples du monde romain.