Il fallut y soumettre Fauslinus (p. 51)1. n
2. Lu(iduiicnsibus, ijui et ah Aureliano graviter contusi videbantur {Proculus, 1.3, 1).
3. Les Francs? Aur. Victor, Cœs., 35, 3; Aurel., 33, 4. — On peut également alléguer ici les trésors de monnaies enfouis sous Tétricus, très nombreux dans la région entre Rhin et Seine (Blanchet, p. 4F-2^ llomo, p. 118). — II y eut peutêtre aussi des incursions de pirates. Saxons ou autres, sur les côtes de la Manche (même argument; Blancliet, p. 41-2: Homo, p. 117-8). — Il est possible que cette campagne sur le Rhin, pendant ou après le séjour d'Aurélien, ait été confiée à Probus, peut-être avec un commandement supérieur sur la frontière du bas Rhin {Probus, 12, 3).
4. Gela i)arait résulter de ['Histoire Auguste (Saturninus. 9, 5) : la chose est souvent contestée (en dernier lieu, Prosop., III. p. 170). Une allusion à cette organisation des pouvoirs, chez Zonaras, XII, 27 (àV/ovTa; za-Jxxi; i'r/.-x-.yi'î-'r^niL:,). — La création de ce grand gouvernement s'explique également par la mesure prise alors (Homo, p. 140-7), de ne plus confier l'une et l'autre Germanie qu'à un chevalier, prœses (cf. C. I. L., VI, 1641). Ce chevalier, d'ailleurs, ou ce prœses, est simplement l'héritier, de ces procuratores délégués au gouvernement des provinces, de plus en plus nombreux au milieu du ni" siècle (p. 538, p. 508, n. 0; cf. p. 422). Il fallait bien un chef supérieur pour imposer une direction commune à ces moindres fonctionnaires.