‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 79 sur 792 · P. 31-5."), p. 72-73, 89-93, 220; cf. p · texte numérisé non relu

P. 31-5."), p. 72-73, 89-93, 220; cf. p

les Gaules en quatre provinces d'étendue presque égale, Xarbonnaise, Aquitaine, Celtique, Belgique'. Pour respecter ces habitudes, il ne mit dans chacune de ces provinces que des peuples accoutumés à vivre ensemble-. La Belgique \ au nord de la Marne, c'était l'ensemble des cités de l'ancienne fédération belge*; la Celtique ou Lyonnaise", au nord du Rhône et de la Loire, c'étaient les anciens Celtes d'Armorique ''', du pays carnute, de l'Empire éduen '. Il est vrai que l'Aquitaine provinciale '^ paraissait une création artificielle : ce nom n'avait été jadis, semble-t-il. que celui des peuplades à demi ibériques

1. Que la Narbonnaise ait été. depuis la mort de César, toujours en principe, presque toujours en fait, au moins depuis 22, séparée de la Gallia Comata, cela résulte des faits cités ailleurs (p. 64-65. 69-70j. de l'assertion de Dion (LIV, 4, 1), de l'inscription de Cn. Pullius PoUio, procos. provinciœ .\arb. peut-être vers 16-13 av. J.-C. (peut-être la première mention certaine du mot de Narbonnaise; Dessau, n" 910; Revue de philologie. 1889, p. 129), de celle de T. Mussidius Pollianus (C. I. L., VI, 1466), s'il a été proconsul sous Auguste. — Que le morcellement en trois de la Gallia Comata date également d'Auguste, cela résulte de Strabon, IV, 1,1. On admet d'ordinaire qu'il date du voyage de 27 av. J.-C. (p. 55, n. 8: T.-L., Ep., 134; Dion, LUI, 12. 5) : c'est possible, mais il peut y avoir des anachronismes dans ces textes.

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