‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 81 sur 792 · Cf. n · texte numérisé non relu

Cf. n

7. Éduens, Séiions. Parisiens; t. 11. p. 441. 537-8, 525-9. Et le nom de Celtique a été alTecté à celte province peut-être parce qu'il a pu être jadis revendiqué surtout par les Kduens (t. I, p. 251, n. 4).

8. Aquitanica ou Agnitania, avec ou sans Gallia: Strabon, IV. 1, 1 ; 2, 2; Pline, IV, 105 et 108. — Le motif de cette réunion est évidemment le désir de donner aux quatre provinces une étendue à peu près égale. Ce que je ne comprends pas, c'est que le nom officiel ait été, dès le début, celui d'Aquitaine. Peut-être n'y eut-il là qu'un simple caprice administratif. Peut-être les Aquitains ou les Ibères s'étaient-ils jadis étendus au nord de la Garonne (t. I, p. 266, n. 9; ce que l'on peut également supposer à cause de l'extension du culte de Tiitela, cf. t. V).

d'entre Garonne et Pyrénées', et il fut alors étendu arbitrairement aux cités gauloises d'entre Garonne et Loire-, ISantons, Pictons, xArvernes et leurs amis^ Mais Auguste s'arrangea pour que les Celtes de cette province ne fussent point confondus avec les Aquitains : un régime distinct fut fixé pour ces deux groupes opposés de peuples \ Puis, même morcelée en tronçons, la Gaule n'en conserva pas moins une belle apparence d'unité". Le plus souvent, les trois provinces de la Gaule Chevelue étaient groupées sous les ordres d'un maître unique, et, ce qui devait flatter l'amour-propre des Gaulois, ce maître fut presque toujours un des proches d"Auguste, Agrippa'',

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