‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 95 sur 792 · Cf. t. I, p. 21 et s.; t. V · texte numérisé non relu

Cf. t. I, p. 21 et s.; t. V

5. Indiqué neltement par Strabon (IV, 0, 11) : 'EvtîCOîv -xz ôoo-jç, etc. li. T. 111, p. 140; Tac, //., IV. 73-4.

8. Tac. //.. IV, 74; discours de Claude, C. /. L., XIII, 1668.

y. 11 n'est pas impossible que les Gaulois aient rapproché ce rôle de Tentâtes, dont ils ont fait Mercure (t. II, p. 118, n. 2), et celui dWuguste. auquel les Romains ont également donné ce nom de Mercure (cf. Beurlier, Le Culte impérial, p. 14 et 41, et, avec des réserves, Riewald, De imp. Rom. cum certis dis et comparatione et œquatioiie. Halle. 1912, p. 268-9), 10. a. 1. L.. Xlll. 5010. 6211 : cf. Suét.. Tib.. 37. 1.

chenients militaires stationnèrent aux endroits les plus dangereux'. Une flotte fut ancrée dans le port de Fréjus, de manière à surveiller à la fois les parages de la mer Intérieure et les sentiers des dernières Alpes-. On mit des cohortes à garder les principaux passages des montagnes entre Italie et Gaule ^ Et la cohorte urhaine installée à Lyon était là pour prêter mainforte lors des grandes chasses aux bandits \

Les monnaies d'Auguste complétèrent l'œuvre des chemins d'Agrippa. En cela encore, ne parlons pas de profonds changements. Il V a\ait beau temps que Marseillais et Gaulois frappaient monnaie, en espèces variées et souvent fort bonnes \ Ce que l'Etat romain introduisit, ce fut un système unique de pièces concordantes, à poids fixes, à valeurs immuables, de rapports constants entre elles*. On ne put émettre nulle part que des as ou des deniers, ou leurs fractions, conformes aux étalons latins'. A travers le numéraire local circulèrent toujours, de gré ou de force, les pièces sorties des bureaux de l'Etat". Enfin, par-dessus les anciens ateliers des cités grecques et gauloises de la province-', Auguste organisa la Monnaie impériale de L3'on "'. destinée à les annihiler tous : ce qui affirmait encore la primauté politique et matérielle de la colonie de Plancus.

iVidés et protégés par l'Etat, les marchands avaient entre eux

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