César, VI, 14, 3; Mêla, III, 2, 19; Lueain, I, 458-G
5. II est probable que le premier auteur jrrec qui a parlé des druides les a cnracti-risés par ce mot de • philosophes •, répété depuis à saticté par les Anciens : Diogène Lacrce, I, pr., 1 et 0 [5]; Diodorc, V, 31, 2 et 4; p. lOS, n. 4. D*où ï^vo; çtÀodoïov pour les désigner (Et. de Bjz., s. u. ; cf. p. 'M, a. 3).
Il tion', mais il en était de même des magistrats romains de bon style et les autres Gaulois n'y étaient pas étrangers : Cicéron s'est entretenu de présages avec le druide Diviciac et le roi galate Déjotarus *. Ils furent théologiens*, philosophes', jurisconsultes*, astron(»mes*, physiciens', moralistes'; mais les pontifes de Home l'ont été comme eux, et p(jur la même raison : chercher les règles religieuses qui expliquent la nature et qui s'imgosent à l'homme. S'ils ont rédigé les annales de la nation gauloise*, ils n'ont rien fait de plus que les prêtres de toutes les religions, et ce fut j)0ur unir cette nation à ses dieux, dont ils étaient les mandataires".
Vil. - l'RÊTRES SUBALTERNKS
Le clergé doublait la société civile. De même (juo les nobles avaient leqrs bandes de plébéiens, les druides commandaient à l'armée des prêtres subalternes ".
Les principaux temj)les ou sanctuaires ressortissaient chacun ii un iirétre particulitT ", administrateur du lieu, gardien du trésor,
». Ihod.. V, 31. 3; Miln. III. 2, 19; Cic, De div.. 1. 41. 9U; Dion CItrys., Or., 49; C'rigénc, PUilosoiihumma, I, 22.
2. Cic, Dt div.. 1. 41, 90; I. 15, 26 cl 27; II, 8, 20; 36, 70; 37. 78 cl 79.