Cf. t. I, p. 112-3 et
des sociétés compliquées et ilural»les. ijuil a doté son dieu souverain de ses propres instincts créateurs et de ses créations iiiêrnes, (jii'il lui a attribué ses lois, ses arts, son intollii^ence et la vie de ses Klals : ci- que représentait Tentâtes. — La prééminence fut d'ailleurs vite assurée à cette forme nouvelle de la divinité : les peuples orjjranisés envisa^'ent volontiers leurs dieux moins dans leur pouvoir sur la nature que dans leur rôle parmi les lioinmcs; et le caractère qu'ils exaltent le plus chez leur maître d'en haut, c'est [)récisément délrc leur maître et leur représentant. Voilà pourquoi Teutalès, le dieu |itilitii]ue. la dernière-venue des acti«>ns souveraines, comptait plus dans la vie et la prêtrise puhlicjues des (iaulois que la lumière du ciel, la chaleur du soleil ou la violence du feu : déchues de leur souveraineté de jadis, celles-ci s'étaient lixées en des êtres divins de second rang.