‹ Histoire de la GauleChapitre 158 sur 718 · P. 130, notes 3-9, p. 131, n · texte numérisé non relu

P. 130, notes 3-9, p. 131, n

10. Deo Albio et Damonx, Cha<,senay chez les Éduens,XIII, 28iO ; Borvoni et Damona-^ Bourhon-Lancy, 2805-7, et Bourbonne. .5911-20; Lussoio (Luxovio) et Briciae à Luxcuil, 5423-6; Bormono cl Bormanx à Aix des Voconces, XII, loCl. Soc. Éduenne, XVIII, p. 2.59 et suiv. ; Xl.X, p. 14. Borbo, Borvo, Bormo, sont le même nom de source thermale. Cf. Archaologia AJiana, n. s., XV, p. 337.

11. Cf. p. 130, n. G; Nympltœ GriscUcx, XII, 3G1, la source thermale de Gréoulx.

12. En Narhonnaise, XII, p. 926 : i)rcsi|uc toutes à l'est du Ithùne; Mutres i'belnœy l'Huveaune (cf. t. I, p. 20, n. 1), 333 cl aJd. (je maintiens ma lecture); 330; etc. — La terminaison en -neltœ, si fréquente dans les noms ou surnoms des .Mères (Ihm, p. 31), doit sif?nilier • source • ou - mère » (cf. Rev. des El. anc, 1901, p. 211; et pour la iXelie de Dax, t. I, p. 108, n. 5). — Pour les groupements en 3, rarement moins ou plus, Ihm, p. 37 et suiv., llild, Dict. des Ant., p. 1637-8. — Sur les maires, innombraliles aux abords du lUiin : Keysler, p. 369 et s.; Granges, 3/t'/n. sur li-s iJéesacs-.Mùn-s, Bull, mon., XXI, 18.55, p. 337 et S.; Hoach Smith, Mém. sur Us Déesscs-.Màrcs (trad.), Bull, mon., XX\111, p. 332 et s.; Friederichs. Matronnrum monuminla, lionn, 1886; Siebourp, De Sulevis, Campestribus, Falis, Bonn, ISSd; le mt-mc, Wesldeutsclie Zeitschrift, VII, 1888, \>. 99 et s.; Miich, Zcitschrift filr denhrhrs Allertiiunt, XXXV, IS91, [>. 315-328; Hauffmann, Zeitschrilt des Vcreins fur VolksUunde,

r.j2 LA iu:Lir.iiiN.

dans une nialcrnilé coniinune. Cliaquc rt'u'ion de la Gaule, à cet <^j?ard, a pris ou gardi* ses hihitudes. Les iudiirènes do la I!. I:iiii(' la jikis voisine du llliin. les Lij.'ures de la l*i(»vcnco el du Daupliiné, préfrrent le culle des a Mêics » associées'. Chez les Celles, le dieu de la source, mâle ou femelle, accejite plus volontiers une existence solitaire*. Il s'est maintes fois présenté en Aquitaine et au sud de la Luire sous le titre anonvnie (!•• « Tutelle » ou gardien du lieu', et on le trouve un pin partout sous celui de « Génie » ou « Esprit de l'eutlroit » *. Les grands fleuves étaient des espèces supérieures, jilus sages et plus puissantes (jue les sources capricieuses des champs. Les Gaulois confiaient au lUiin leurs nouve.ui-iiis p(mr qu'il les puriliàt à leur entrée dans la vie\ et c'était lui. connaisseur <les i)lus intimes secrets, qui pouvait seul discerner les enfants issus d'une faute*. L'ne dévotion particulière s'attachait aux souries de ces Meuves, humbles «'t mysléiicnscs origines de Ilots formidables : la fontaine de la Seine devint une déesse aimée et visitée entre toutes, et son renom et ^on inilucnce s'étendirent bien au delà du bois et du vallon où elle apparaissait pour la [)remière fois". Peut-être la domination (M'iliijuo

11 ISdJ, |). 24 l'I s.; Ihin, Drr Multcrkultus. «'If. ^Uoniifr Jdhrbuelier,l.W\\U, iSSl); llavorlleld, The Mothrr Cnddesses Arch.Tulojia .i.Uana, n. s., XV, ISl)2, p. .11* Cl suiv.); Iliiii, Lfxikon de HosiIut. s u.; GricnbcrpTr. .Vu'</<Tr/i<-ùi/sc/ic Matronen {Eran^ts lin- Jobonensis, 1803, p. 253-20S); llild. lùet. des Antiquilés. s. v. Mutres, pnru en 1002.

1. Avec relie réserve, <|ue les ilécotiverles èpigrnpliii|tie8 peuvenl inodiller ces rotu'liisions.

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