I M), H. 5 9, p. 131. n. 1-3. Miiue nx-rxo
3. Je crois de pins en pins qne c'est le culte de la runUine de IVndroit qni est le point de di'-parl de In rclipion des Tutelles, lornlisi^e au sud de la Loire, cl peul-^tre d'inllnenre liispanuine; C. /. /-.. Xl!l. *ll \Tutela sanrtiuima, la fontaine < hnude de DaxV); ÎJS'l-.l iDordeaux, la nn^nie que Divon»?; cf. .Vusone, i'rbrt, I5'J- ICiO; ici. p. 130. n. 8; tUl), 11.'».%, ICifi iPeripueux. identique avec l>5unfia ; le nom de Tulle, Tulrla, C. I. /-.. XIII. 91U vsoune); elc.
4. Cfnio loci, traduttion latine de queliiue expression indip'-ne.
5. Arislote. l'olit.. Vil. |.") (|7). 2. p. 133(1 a: ce qui n pu fam; dire à Vininmar qu'il descen<lait du lUiin (l'roperre, V. 10. il); et. t L p. i.TO. n. ♦•
0, Julien. Discours. 11. p. 81 ^ lOi. Ilertiein; Ij-ltr.s. XVI. p. 3.S8 — 40.-i. 11.-. Anihot. fHilat , IX. 12."»; el liien d'autre»; rf. Riv. drs lit. une. l'JOJ. p. 2T7-8.
7 Ce qui explique la tnulliliide d"ex-\oto tniuvis aux fouilles faites pn-s do «a Muice entre Sainl Gcrmoin-loFeuille el Saint-Seine, C /. /.., .XIII. p. 437 el
DIVINITES LOCALES. 133
a-t-elle eu précisément pour effet de propu^^^er la connaissance et l'adoration de certaines eaux et de certaines montagnes loin du lieu où elles commandaient tout d'abord '.
Car la montagne demeurait une puissance très forte. Le puy de Dôme et le Donon, les monts isolés du Morvan, les pics ardus des Pyrénées, les crêtes qui menacent les routes des Alpes, les aimables collines de la France parisienne, les Garrigues pierreuses du Languedoc, et la montagne de Tardets dans la Soûle, et le Cengle qui domine la vallée de l'Arc, hauteurs grandes ou petites, ligures, aquitaines ou gauloises, toutes avaient leurs dieux et leurs cultes-.
D'autres dieux, enfin, continuaient à vivre dans les forêts. Peut-être les Gaulois ont-ils eu moins de ferveur que les Ligures à l'endroit des arbres solitaires'; peut-être se refusaient-ils à admettre qu'un seul chêne, à moins d'une volonté particulière*, suffit à loger et à former un dieu. Les arbres ne les empêchaient pas de voir la forêt. Mais ils entouraient de la vénération traditionnelle les bosquets et les bois profonds, sanctuaires de puissances divines. Les Ardcnnes étaient regardées comme le vaste domaine d'une déesse, dont sans doute, pendant la nuit, on entendait bruire les chasses invisibles \
suiv., et surlûtil liauilol, Mémoires de la Commission de la Cote d'Or, IV, 1845, p. 93 et suiv. ;Flouest, Le Temple des sources de la Seine, Semur, 1870 (Soc. des Sciences, ISGO); Builiot, Sccicté Éduenne, XVil, ISS'J, p. IIO-UG. De niùiric pour la Marne, p. i:J'^ n. 8.