Diodore, IV, .50, 4 (Timée
5. i'iien, llist. var., XII, 23; Nicolas de Damas, Tr. 104, 2; Morale d'Eudèmc, III, I, 25. Explications différentes possibles, p. 170, n. 3.
7. Défaite : César et Hirlius, VI, 31, 5 (par le suc de l'if); VIII, 44, 2 (par I.i faim). Suicide (la gorge livrée à l'épéed'un autre) en échange d*or, d'argent ou do
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iiiorl, cl ils partaient joyeusement'. Les innocents qu'on destinait aux holocaustes solennels ne devaient point toujours regretter d'être choisis pour victimes, ni les clients d'un dffunt de l'accompagner dans la tomhe'. Si les sacrilices humains ont persisté si longtemps, c'est que prêtres et dévols ne voyaient pas grand mal à hâter l'heure de la iiiorl. Kt les Gaulois n'ont tellement aimé les comhals cjue parce qu'ils leur olTraient le plus légitime des moyens de mourir : le trépas sur le champ de bataille ou dans un combat singulier', c'était à la fois le départ pour la vie nouvelle, le sacrifice de soi-même à ses dieux, la gloire dans la mémoire de sa faniille. rélcrnilé du nom dans les souvenirs de son peu[)le, une sortie triomphale à la vue de tout ce qu'on aimait.
J.,es druides, nous ont répété les Anciens, insistaient sur l'immortalité de l'àme, le mépris de la mort, l'obligation du idiirage. Ce furent les seules parties de leur enseignement qu'ils laissaient se divulguer'. .Mais il est douteux (ju'ils fussent les véritables créateurs de ces doctrines : elles ne venaient point d'eux, et elles se seraient priq)agées malgré eux. Elles étaient conformes aux idées de tous les peuples barbares et braves, (laulois, Germains, Thraces, Scythes, Ligures, Italioles, Canlabies ou Ibères \ Les jnèlres suivaient docilement le cours de la pensée populaire, pour jiaraître le diriger. Ils mettaient leur llié<dogie d'accord avec le tempérament celli(]ue.
Il est vrai qu'ils lui donnaient une vigueur nouvelle. Je ne
Ml» Hiiilrihiiés il î^n fnmillr on k >.fs amis : Posidonius ap. Alliriico. IV, 40. Mort il'ôlres aimés : Mfln. lU, 2. 19 (hnriior parlnpi-). Kvi'nrnu'iit inipri'vu : Klicn, lliit. var., XII, 2:J; Ninilns di* Itnin.is, fr. loi (refus dv fuir rn ras d'inmidir nu «IVrrouli'tru'iit dp inniMin; cf. Arislnli'. Hthiqiir <) Sicomanir. III, 7 101. "i. (".f. l. 1. 1». :|5ll-:i(i().