‹ Histoire de la GauleChapitre 221 sur 718 · Cf. p · texte numérisé non relu

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7. Osar. V, 5<). 2; Tile-Livp. XXI, 20. « ; Nicolas de D.imns ap. Slobée. XLIV. 41 (fr. tOS); t. I, p. 400; t. Il, p. 52.

COMBATIVITE DES GAULOIS. 185

l'assemblée qui représente sa cité. Un jeune homme ne peut se montrer en public avec son père que lorsqu'il sait tenir une épée K On ignore si dans la langue gauloise, le terme qui signifiait citoyen signifiait aussi celui qui porte une arme, comme cela s'est rencontré dans certaines langues': mais, si le mot ne le disait pas, les deux idées étaient inséparables. Les prêtres furent dispensés du service militaire ^ et il a pu y avoir un temps où la guerre leur était interdite : toutefois, à l'époque de César, ceux que nous connaissons, semblables aux pontifes de Rome, formaient de bons combattants \ Le vieillard mettait son honneur à tenir les armes tant qu'il lui restait la force de les maniera Ce ne furent pas les seuls jeunes gens qu'on choisit pour chefs de guerre : Camulogène l'Aulerque, un des plus vaillants collaborateurs de Vercingétorix, était fort âgé quand il commanda, par l'accord de tous, les peuples confédérés livrant bataille à Paris''; et l'on vit une fois un vieux chef des Rèmes se faire presque porter à cheval pour se battre et mourir \ Les peuples pas plus que les hommes ne faisaient fi du renom de sagesse ; mais c'était encore celui de vaillance à la guerre que les uns et les autres préféraient \ Le meilleur ferment de courage qu'on eût trouvé fut l'exemple de ceux qui avaient péri en combattant : sans doute une place d'honneur leur était réservée dans l'autre vie '; en tout cas, les druides célébraient leur sort, les bardes chan-

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