Plus hnut. p
.-.. Slrnhou. IV. 4. 3 (ïvtot); IV. 4. fl; C.s.ir. II. 6. 2; VII. 31. 4; 41. 3; SI. 2 (i. r.i^sinr. V. :|.'». 8; 43. 2; /V 6. r..l,.'il, 1. Ili niappirr. t'iittiriirp pn>s4]U(< riinipirlp d'nns el «W flrcliPs sur les inonnnirs f:auliiiM>, i|ui pnrli'iit si souxrnl l'un.ifro dariurs di< guorre. De iiiôiiic dniis les tombe», qui reiireniicat d'ordinaire rallirnil do t'UiTre.
Les Gaulois connaissaient des sortes très différentes de javelots, de javelines, de traits à main' : le dard de bois, aussi rapide qu'une flèche'; la massive matara '; le léger veruturn*; la /?'«gii/a, plus petite encore, mais pourvue d'une courroie, et qui, bien envoyée, franchissait de longues distances °; d'autres au fer en spirale, qui élargissait les plaies^; d'autres qui portaient des matières inflammables " ; l'étrange catem, au bois flexible planté de clous de métal, arme d'approche lourde et meurtrière, qui, lancée d'un geste habile, revenait, disait-on, rejoindre le guerrier après avoir frappé l'ennemi*; et surtout, plus répandu que tous les autres engins, le long gœsum, perçant et robuste,
1. Sur le lancement du javelot à char, p. 187, à cheval, p. 189, n. 5; Bianchet, Monnaies, p. 158. Les tombes ont livré un grand nombre de fers de lances ou de javelots, qui mériteraient une étude spéciale : Saint-Germain, Vil, 22, p. 108 (à bords ondulés, genre pertuisane, cf. Desor, PalaJUtes, p. 80-81; Oross, p. 25; ici, n. 0), 25, 27, 30, p. 160 (énorme pointe à feuille de laurier; cf. p. 194, n. 4); etc.