Strabon, IV, 4, 3 (vpôçso) ïoim; ;-j/o
3. Ou mataris. César, I, 20, 3 (les Helvètes ne s'en servent que pour défendre leur campementj; Strabon, IV, 4, 3 (mss. fiaip:; [aiSs ;-'.;?], Tta/.To-j -: eIco;); Hésychius, s. v. aaoâpe;;; Nonnius, p. 556; cf. t. 1, p. 353, n. 5. On peut supposer que c'était un javelot à fer large et lourd. .Mais on a songé aussi à un couteau de jet (Lindenschmit, Handbuch der deutschen AUerthumskunde, I, 18S0, p. 207j. Le mot est sans doute celtique; cf. Holder, L c. 458.
4. César, V, 44, 7, 10 (javelot de piéton, utilisé dans la mêlée, Nerviens); cf. Silius Italicus, III, .303; Nonnius, p. 55»; Vcgéce, II, 15; III, 14; IV, 29. .\ pointe triangulaire? cf. Bianchet, Monnaies, p. 158 = Dict. arch. de la Gaule, monnaies, n" 294 (javelot de cavalier^ Le mot ne parait pas celtique. Tela, TA.., XXI, 28, 1.
5. César, 1, 26, 3 (Helvètes, dans la défense de leur campement); V, 35, 6 (Éburons); V, 48, 5 (Nerviens). C'est sans doute un polit dard de chasse et de piéton. Je doute que le mot soit celtique; cf. Holder, II, c. 1902 et aussi c. 1024 (sparam, pas davantage gaulois, je crois).
C. Diodore, V, 30, 4, qui semble dire que le javelot est tout entier en spirale; peut-être s'agit-il de fers de lances à bords découpés, cf. n. 1.