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IV. — KNSKIC.NES ET ANIMAI X DE GCEniU

Ces armes étaient les moyens humains de comh.ittre : mais la guerre n'allait pas aussi sans un attirail de vahiir religieuse et de portée morale.

Le principal instrument du cuit»' militaire demeurait l'enseigne. Chaque trihu conserva sans doute les siennes* : elles étaient l'image visible, le symbole permanent de la famille politique à laijuclle elles appartenaient; elles signifiaient la levée et le mouvement de cette famille en état de guerre. Immobiles en des sanctuaires dans les temps de paix, elles sortaient au jour de la guerre, marchaient, campaient et combattaient avec les leurs \ (Juand des tribus .s'associaient, leurs enseignes se rapprochaient *. l.ors«jue les nations se confédéraient contre un ennemi commun, tfjus les signes militaires étaient d'abord unis ensemble, et c'était

turbans?) des Naules porisinis. Le vrai ra«i<|ue gaulois semble apparaître sur deux iiKJiinnies de Vercinpélorix (collerlmn Chanvarnier et CmIi. des Meil., ri" 3:i7.')l.

1. Dirtionnaire dri Anliquilés, t. v. Galea (l(eina< h). p>. li-^S-O, flg. 3i3l-:i; IUBM»ler. Celtica, il, p. 8:) et s. ; Laurent et Dugas. p. G0-.1; ici, p. :t07-8.

2. hiodore, V, 30. 2; Dicl. det Anl., l. e.;cr. chei les Sainiiite«». Tite-Live. IX, 40, 3; chez les Cimbres. l'Iutaniue, Marius, 23. Cf. p. 313 lorneriients en corail).

3. Je ne peux admettre riiyp<ilh(''Ae citurnnle. que les texte> dont nous nous mt- \.>ns iri,eti|ui proviennent en dernière analyse de Posi<lonius. se rapportent non .iiix liaulois mais aux timbres et aux Tentons. C'ot, vraiment, f.iire trop bon marrlii' de la tradition écrite, et c'est pnHer gratuitement à Slrab«in ou & l'o^donnis de singulU'res et conslnnlc^ ^•UiurdiTHS.

4. César en îW prit beaucoup plus d'en^'igne» qu'il ne combattit de cites (VII, S^. 4). CJ. Rnue des f:iude$ anctrnnft. t«Jl. p. S»; 1904, p. 48 cl suit.; ici, p. Ift.

3. Cf. Pol>be. II. 32, 6; Tacite, Hiit., IV, 22. C. Cf. l'ol>be, 11,32, 6.

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