César, V, 5, 2; VII
4. Tite-Live, XXI, 26, 8; Polybe, III, 42, 2-3; cf. César, De bello civili, 1, 30, 4-5; t. 1, p. 460.
5. Strabon, IV, 3, 2; cf. César, I, 12, 1. La batellerie parait avoir aussi été iniporiantc au.x abords de Genève (César, 1, 8, 4), vers Viviers et Pont-Saint- Esprit sur le Ilbùne (Orose. V, 14, 2), sur la Loire maritime (César, III, 9, 1), autour de Nevers (VII, 55, S), sur le bas llbin entre Wcsel et .Nimèfruc (IV, 4, 7), «ur le llbin aux environs de Cologne (IV, 16, 8; et en Alsace (I, 53, 3).
routes faciles trac«^es par des fleuves et des seuils de portage : ces trois faits exprupu-nt et résument la marche et la nature du grand commerce intérieur'.
I)i- toutes ces routes de vallée, les plus populaires, je croig, étaient celles du Hhone et de la Loire, qui se rejoignant, pardessus les Cévennes, au col du Pal ou à la montagne de Tarare* : à l'entrée ou à la sortie des passages difficiles, veillaient et commandaient les deux j)euj)l»'s les plus puissants, les plus riches et les plus hospitaliers de la Ciaule, les Arvernes à la descente du Pal, les Eduens à celle de Tarare \ — On fré<juontait moins, sans doute, la voie de l'Aude et de la (laronne par le col de Naurouze *. — Celle de la Saône et de la Seine, pftr les seuils de la Hf)urgngne et du plateau de Langres, passait pour plus longue que les deux autres'".
j.a vie maritime n'était pas moins active. Sur la Médil»'rraiiér, Ir's vaisseaux grecs ne disparaissaient, aux abords de Mcmaco, que pour faire place aux harcjues ligures, plus petites mais plus renmantes*. I>i- Marseille à Arles et à Tarascon, navires grecs ou indigènes allaient et venaient sans cesse". Le pfirt ibérique de Port-Vendres, héritier de l'antifjue Pyréné, était ouvert à la naviiTation au temps d'IIaniiibal. .et les