VIII. — DESTINÉES DE LYON A L'ÉPOOLE G.VLLOISE
Lyon est le seul trait important (jiii manque à ce tableau.
De tous It's lieux souverains de la France future, c'est donc le mieux doué vers lequel les hommes ne convergent pas encore. Les Eduens Irafnjuent à Màcon et à Chalon, les .Mlobroges A Genève et à N ienne; ni les uns ni les autres ne paraissent songer à Lyon : c'est avoir Hyzance sous les yeux et s'établir à Ghalcédoine. Gomment se fail-il que ces deux peuples, puissants et intelligents, chercheurs de bonnes terres, de roules passagères et de places productives*, aient vu Lyon à leurs frontières, et laiciit dédaigné?
La seule réponse possible doit être tirée des conditions d'cxis-
1. P. 24H; t. \, p. 175. i76. 182. 215, MO. 400. 1'. I'. 247, 24.»; l. I. p. 00.
4. ,Mcncî«lrM'r, Hlogr hifloriqae dr la villr ./.• /.jon, lOritf. p. 3 ri <«., oto.; do Colonia. nisl. Utl. de la villr de Lyon, 1, 1728. p. l-:i.'. ilc. ; .Monfairnn. //i.«/. dr In rtUe de Lyon, I, 18.11. p. :W0; Alimcr cl nis^nrcl. Mn!>,'e de Lyon, II, ISSO. p. i:m-|.-)fl; Jnllion. Le Fondateur de Lyon, ISII2. p. '.t;»-125; IlirsolifcM. Corfus Inscr. Latin., XIII. 18««. p. 24H-tt; Sloyert, Nouvelle Histoire de Lyon, I, 1895: FVvniix. /'^rn')^)-n.•N Ironnaises, Lyon. 1900.
5. Cf. t. I. p. 35-7. t. M. p. 22». cl cli. XfV, § 1:J ol 17.