Cr. l. I. p. «14 «'l suiv
5. A rein se nipiiorli' ni partie xpif.iv i)o|xip('>>v dp Diodore (V, 28, 4). 5)i« |i.{)t) do I'oî<i<luiMii» (Athrii^c. IV, 3fi. p. lM-2), xpt«iv fjavtoi«..v de Slr.ilKin (IV, 4, 3).
6. Cf. l'iim', MU, 210. Tnpis faits do l.i prnu d»?s loups (niodoro, V. 2S. 4).
7. P. 2.'».") ft s., p. 218 cl s., p. 319 cl ». ; Cc^isnr. Vil. 2.3.
8. Csar. III, 13. 3; StraNm, IV, 4. 1; iri, p. 211-3. Cf. do U Bordorio. Histoire de Rrelwjne, I, p. 42 et suiv.
(>. C.osar. De h. c, I, 30, 4; il. T>, 1. 10. IV.ljho, III. 42.3 et 8; Ïitr-Livo. XXi.L'i-,,0; 27.5; rf. I. I. p.îrj, n.:i .•! p. 400-7.
MARECAGES ET FORETS. 263
bords du Rhône, à Meaux sur ceux de la Marne *, partout où de grands bois touchent les rivières.
Les essences des forêts gauloises étaient assez varices pour offrir des matériaux à presque toutes les industries. La plupart avaient déjà trouvé leur emploi^. Au charronnage, l'orme donnait sonbois flexible, propre à la construction des voitures^; du bouleau, blanc et fin, on tirait des cercles ou des côtes de corbeilles*. Des résiniers travaillaient tous les arbres utilisables, le pin, le picéa, le mélèze, le lentisque, le bouleau méme^. Les sorciers et les devins exploitaient les simples et les parasites ^ On savait trouver les fruits et les champignons comestibles, même les moins communs, comme les graines du pistachier sauvage ' et l'agaric médicinal \