‹ Histoire de la GauleChapitre 330 sur 718 · Cf. CA'snr, VII. .1. t · texte numérisé non relu

Cf. CA'snr, VII. .1. t

.1. Cf. Osnr, VII, .1(1. 1.

4. C<'"«nr. Il, 4. 6 : h'erarissimns agrns. Lo {l^pnrteniPiit (!»• l'Aisne psl toujours or> des plii!» ruhcs en cullnrrs di* loulr la Franri". C.hf/. I^•^ Hcinos (Brie?, iVrUiois?), Plino, XVIII. H." {^.•il y a Hrmi); Osnr, 11, 3. 3; 9, 5; VU. 90, 5.

.%. (U'snr, III, 2U. 3; IV, :18, 3; V. 24, 0, cl. 2 et 4; autour d'Adaataoa (Tonfrre*K VI, 36. 2; 3fl, I.

A. Cf. SlrnUm, IV, I, 2; MtMa. III. 17.

7. Outrf 1rs p(Mi|)l)'<< et les lcxl«s nlrs plu-» hniil (p. 200. n. 7, 8, p. 2<'>C», n. 1-5) : I, 40. H; V, 47, 2; 53, 3; III, 7, 4; VII. 17, 2; .VI. 3. 0«ar ne mrnU..nnc inopi.i frtunenti que rhei: lc« Andes, III, 7, 2 et 3 (aujourd'hui. l'Anjou eut renommé pour se?* Mi'.h). Ilnmiibni trouva ctiltorrt (l.uis In limite Mnuricniir. Tili'-I.ire, X.XI, 34, I, et une frrniide quantité de froment dan> la lla»so, Pulybc, III, 5t, 12. Tout celiv a Mi' très hien montré par Heynier, p. 3X8 et »uir.

b. Vil, 3, I ; 00, C; pcul-tHrc aussi Amiens, V, 47, 2; 53, 3.

CEREALES. 267

Le blé de la Gaule était renommé pour son excellente qualité. Il appartenait, semble-t-il, à la classe des blés tendres; on ne pouvait le comparer, pour son peu de poids, qu'au célèbre froment de la mer Noire : il pesait tout au plus vingt livres au boisseau', et il donnait un pain d'une extrême légèreté'.

Ce blé et ce pain étaient, dans leur genre, des produits aristocratiques. Mais les Gaulois ne dédaignaient pas les céréales les plus communes, l'épeautre', sans doute aussi le seigle* et l'avoine % et surtout les plus utiles des auxiliaires du blé, l'orge et le millet, tous deux « de grand secours au pauvre peuple » '\ De l'orge " , on tirait partout de la bière ' et du pain dans les

1. Soit 6 k. 549 pour 8 1. 754, ou un peu moins de 0 k. 75 au litre. Levissimam GalUcum, etc., Pline, XMIl, 66; celte remarque est encore juste : cf. Heuzé, Lei Plantes alimentaires, 1, p. 327-8 (les blés les plus légers sont ceux d'Odessa et du Nord de la France}. — Parmi les blés de la Gaule, Pline ;XM11, 69) cite pour les terres légères le triticum semestre ou blé d'été des Alpes, unicalamum (« à une tige •, ce qui peut arriver pour cette espèce dans de mauvais terrains, m'écrit Ch. Cotte", et le siligo, autrement dit le triticum hibernum, ou le « gros blé blanc » (cf. Fée, t. XI, p. 387) des terres humides, qu'on trouvait surtout en Dauphiné (Allobroges) et dans le Comtat (XVIII, 85; cf. p. 205, n. 9). — Sur le poulard, n. 3. — Le siligo des Gaules donnait 22 ou 24 lJ>Tes de pain an boisseau de farine, au lieu de 24-5 ou 20-7 que donnait celui d'Italie (XVIII, 88).

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