Pline, XVIII, 68; ici, p
3. Pline (XVill, 62) cite une espèc« gauloise d'épeautre, niUdissimi grani, appelée bracis dans la langue indigène (cf. Holder, 1, c. 509), et dont on tirait quatre livres de pain au boisseau de farine de plus que de tout autre épeautre : c'est le froment blanzé de nos campagnes. L'épeautre le plus commun en Gaule parait avoir été celui que les indigènes appelaient arinca, c'est-à-dire l'espèce grosse, aux grains ramassés, au.x épis plus lourds et plus grands; on en tirait un pain • très doux • (XVIII, 61, 81, 92: XXII, 121). .\ l'épeautre conviennent « les pauvres terres », • légères et argileuses »; de Serres, p. 107. — Je ne propose ces identifications que sous réserves, et je rappelle que les spécialistes eux-mêmes ne peuvent s'entendre sur la question de savoir à quelles espèces modernes conviennent ces expressions de Pline. On les a appliquées souvent, non pas à l'épeautre, mais au blé poulard, triticam turgidum (Heuzé, p. 12; cf. Fée, t. XI, p. .390», ou au ble amidonnier barbu, triticum amylœiim. — Il est en tout cas certain que les Gaulois ont connu le blé poulard (Ch. et i. Cotte, dans L'Anthropologie, l'JOO, p. 513 et s.).
4. Est mentionné par Pline (XVIU, 141) dans la région de Turin; parait bien déjà connu en Gaule (Revnier, p. 419).
5. Très répandue en Germanie, Pline, XVIII, 149; IV, 95. Cf. t. 1, p. 42i.