Voir les texies suivant, n. 0 et II, et p
y. Tpa/£ia, xx;;o|xa>Xo: (la correction en ti2<p'S(uiXXo; parait inutile), ixiiîi, Strabon. IV, 4, 3. — Nitlmis cependant que certains tissus de laine trouvés dan» les tombes de l'époque ^rauloise (Mercey. Ilauti* Saône, chez les îvqunnes) témoignent d'une • race de moutons, dont la laine avait une trirs grande llnessr • (Pernm. Rrv. areh.. 1HS2, l, p. 132; c/. <ainl tiiTinam, VI. I). Kt voyez n. 11. — l'ne rare partii-iiliére menlionnet* par IMine Vlll. l'JH est cflle de IVzeii.is. moutons à Iniiie In^s c<iurte : c'est sans iloule une variété non perfectioiinéi' de la race du Langnedoc-lioussillon, qui appartient en effrt a la cVss4> des laines courtes.
10. (",f. t^arlieri. iÀtnmdrrntioii» fur Les moyeiu tL" r^'ta^>^lr en Friincc tes honnr* np^eeê ie bestes A lame, Pans, 1702.
11. HappriM-bei Slrabin, IV, 4, 3, et Osar, ici, p. 2S0, n. 5. Il résulte de l'éloge particulier (iTTCtx;, • élésante «i donné par Strabon aux produits du Nord, que la Flandre eut de bonne heure sa race de mmiloos à laine Une, dilTerente di>« race» française» proprement dit<»s (cf. lleyiiier, p. 4'.W) : Stral»on semble indiquer que cetti- racv a ete importée |»ar les Homaiiis après la conquête : mnis il n'e>t |tas sfir qu'il ne faille p.ix, au lieu de o:'l'«i»;n:'<i, lire ol Mwpivoi tp^f ovai, etc. (éd. .Muller, p. 9u4j; ci. Blumner, 1, p. 92. Cf. o. %