IMumner. IV, p. 407 et suiv
2. C'est le fameux texte de Pliilostralc. Imagines, I, 28(27) : TaCTOi ç«at ta xP'*»!^*** Toùc «V 'Uxiavtô ,Sap6dpo-j; i-f'/tl-* .»•> -/a'/x»".! ôia:;-jp<i>, ri Se erjvtiTTadOii xx\ )i6oC79at x3t (TÛ^tiv, si bien r^nllrmè par les belles découvertes de Uulliot à llibrarlc : Mém. de Ui Soc. Eduenne, n. s., IV. IS75.
:< Il semble i]n'on ait rommencé par river ou sertir l'émail sous forme de pastilles. Déchelette, p. 147.
4. I)(^rlielellc. p. 149 et s (trt>s inpi'-nieux aperçus sur le développement de l'émaillerie rellique ; Heinarh. Cnf«/i><;ur. p. 104. On se servait de pierres pour limer.
5. On éiiiaillnit les fibules, piéres de barnais, et surtout télés de clous dont on ornait ensuite boucliers, lances, cas<niesel ceinturons (/?<■!•. arch., 1802. I,p. 225 ; etc. ; Musée. XIII. 4. p. 101; Décbelclle. p. lolj et suiv.), en d'autres termes tous le» objets qu'où décorait aussi de corail.