XVIII. - CONDITION SOCIALE DES TRAVAILLEURS
Les œuvres de l'industrie nous ont donc sans cesse rappelé Ift caractère et les habitudes de la société gauloise. Cette industrie s'attachait surtout aux choses destinées aux guerriers et aux nobles, à leurs armes et à leurs parures'. C'est pour l'aristocratio
2. P. l!)4-ô. Les rlianuts gaulois étaient montés sur des roues beaucoup |>lus hautes que ceux ili' ili il.*: .-f. César, De b. C, I, 2C, 3, commenté par Heynicr, p. 331.
*. Ces.nr. Or b. c. l, 51, 1; De b. G., I, 2fi, 3; cf. p. 205-0.
5. Musée ilo Saint-rierninin, VI, 1 « (roues massives), VII, .5 (roues InS hautes); VII, 3; l.\. I. Sur les dilTrrenles piéri's et le montap- et l'atlelape des chars, k deux ou i|uatre mues. Mazard, Essai sur t^ chars gaulois dt la Marne, Rev. arch., 1877, I; Fourdripiiier, lk>uhle Sf/'ulture, 1878, p. 7 et J. ; Flone»t, \olrs. IV (Ixs TumuUu des Moussdols), p. 00 et s. ; Flouest, Mém. de la Soc... dts Ant., XLVI, 1885. p. JW et s.; Iluhert. C.-r. du Corujn^s int. dAnthr., XII, Poris. ItHIU, p. 410-3.