Diodore, V, 2G, 3; cf. p. 65, 270 et
2. T. I, p. 407; t. 11, p. 292. Et peut-être aussi les poissons de la Méditerranée, cf. p. 290-1.
3. Sur les vases grecs en terre cuite importes (en dehors du voisinage de Marseille, 1, p. 430) : — Montlaurès près de Narbonne, Rouzaud, Notes, 1903, extrait du Bull, de la Comm. arch. de Narbonne, p. lo et s.; Mercey, Musée, VI, 1 e, p. 148 (celui-là, singulier et à étudier de près, cf. Rev. arch., 1882, I, p. 1.30); Rodenbach, VI, 35, p. 100; Somnie-Hionne, .Morel, Champagne, p. 42 et s.; Klein-Aspergle en Wurtemberg, — cf. Lindenschmit, Die Alterlhumer, III, fasc. v et xii; Reinecko, Zur Kentniss der La Tène-Denkmùlc-i' {Festschrift des Muséums zu Mainz), p. 46; Déchclelle, Vases, I, p. 7. Il semble d'ailleurs qu'on ait importé en Gaule, par Marseille, beaucoup plus de céramique, grecque ou campanienne, qu'on ne le croit d'ordinaire (le plus souvent d'ailleurs, me fait remarquer Pottior, comme récipients pour le vin ou l'huile) : débris à Narbonne, Rouzaud, Notes, p. 10 et s. (cf. t. I, p. 279, n. 2), à Toulouse, Joulin, Les Établissements... de la Garonne (Rev. arch., 1907), p. 23-24; de même aussi, de la poterie ibérique ou ibéro-grecque (mêmes travaux). Ajoutez qu'il n'est pas encore prouvé que Marseille, n'ait point fabriqué sa poterie (cf. t. I, p. 430, n. 3). — Sur les vases de bronze, cisèles ou seaux à cordons et œnochocs, Corot, Les Vases de bronze pré-romains {Bull, monumental, 1901); Schuermans, Objets étrusques découverts en Belgique, 1872. Surtout le trépied en fer et le bassin en bronze de Lu Garenne, Cote d'Or, au Musée de Cbàtillon; Saint-Germain, \'l, 21, p. 155; l"'louest, Notes, IV {Les Tumvlus des Mousselots), p. 20 et s.