T. Il, p. 132 etsuiv
3. On rencontre bien un personnage accroupi (8145-37, Rèmes?). un autre échevelé, marchant ou courant en dansant (6721-2, Namnètes; S12i-8141. 8143-4, Rèmes?), un autre agenouillé et gesticulant (7"23î-7331, Véliocasses), un archer à grosse tète (8426. Arabiens?), mais ce sont, je crois, non des dieux, mais des êtres de légendes ou des possédés; de même, la figure ailée aux jambes percées d'une flèche (9018, une des plus curieuses pièces gauloises). Les figures nettement de dieux sont d'imitation ou postérieures, par ex. la belle monnaie éduenne du Musée de Lyon (Blanchet. pi. n, 12). — J'hésite encore à faire exception pour la téte-enseigne (p. 351). et même pour la curieuse tète des pièces d'or attribuées aux Aulerques Éburoviqucs, tète où la chevelure et même la barbe sont figurées à l'aide d'emblèmes. S, svastikas à branches ondulées, triquètres, croissants?, rameaux de gui? (n" 7013-20; Blanchet, p. 323). Et il faudrait encore, au cas où il s'agirait de tètes de dieux, se demander si ces pièces ne sont pas plus récentes.