‹ Histoire de la GauleChapitre 47 sur 718 · Tite-Live, XXI, 31, 6; Polybc, 111, W · texte numérisé non relu

Tite-Live, XXI, 31, 6; Polybc, 111, W

4. Arvernes : Bituit, fils de Luern, on 121 (Tite-Live, Epit., 61 ; Straboii, IV, 2, 3; etc.); ï^alyens: Teutomalius vers 122 (Tite-Live, JS'p., 61); Carnutes : avantoS, iesancétres de Tasget (César, V, 25, 1); Nitiobroges : Teutomat en 52 (VII, 31, 5); Séquanes:

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Ce nom signifiait le pouvoir de commander: tous ces rois ont clé des chefs de guerre et des conducteurs de peuples. Il impliquait sans doute aussi quelque caractère religieux, car il était héréditaire, et réservé par suite aux membres d'une famille consacrée'. Mais les règles de la succession étaient parfois si peu établies, qu'il fallait laisser les armes ou un arbitre décider entre deux frères*.

Cette espèce de royauté, à demi sacerdotale et à demi guerrière, vestige de temps très anciens, disparut peu à peu de la Gaule à l'éjtoque de Marins et de Cicéron : la monarchie avait pris fin, en maint endroit, aux abords de l'an I00\ Le type d'Ambigat, du souverain patriarche, prêtre et roi, à la famille bénie des dieux*, n'est plus, sur le continent celti<]ue. (ju'uiit» ligure de légende. Il faut aller dans les parages les plus lointains du monde gaulois pour trouver une monarchie de ce genre : en Galatie par exemple, où le roi Déjolarus, chef de guerre et de prière tout ensemble, est l'homme de son pays qui sait le mieux interpréter la volonté du <i»'l'; ou encore dans l'Ile de Bretagne, où les rois, fils de rois, vont au combat, parlent au peuple, sacrifient et supplicient, et sont les arbitres tout-puissants des divinités nationales*. En Gaule, au contraire, les rois héréditaires font <le plus en plus place à des magistrats électifs : des révolutions semblables à celles qui renver-

le pi-re (|p Cnslic «vont 58 (I. 3, 4); Sénons : vers 5S. Morita<jr. pt ses «ncMros avniil r)S (V,5i, 2); Suessions : Galha en 57, cl, avnnl lui, hivicinr (11,4, 7).

1. Viiycz In succession, chez les Arvernes, de Luerri («ini, u la vente, n'est jamais (|unlillé do roi, Slrabon, IV, 2, 3; Atliénéc, IV, 37), Hiluil,Conf:ennt (que le sénat romain n'eût pas gardé s'il n'avait appartenu & une famille ronsarrée, Tite-Live, Ep., fil); familles royales chez les tenons (V, 54, 2», chez les r.arnules (V, 25, t); sans doute aussi chez les Allobroges (d. 2), chez les Trevire» (Tacite, HisL, IV, 55).

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