‹ Histoire de la GauleChapitre 492 sur 718 · Zeuss, p · texte numérisé non relu

Zeuss, p

6. C /. L., XIII, 4355-7, 4498, etc. : remplacée tantôt par un S, tantôt par un D, Dirona et Sirona; cf. Holder, I, c. 128G.

7. Dans les monnaies, par exemple les pièces de Vercingétorix. Les plus anciennes inscriptions celtiques, celles du Midi, sont encore en lettres grecques (cf. p. 302, n. 4).

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les marchands. Par la plaioe de Languedoc, celui des Ibères pénétra à Narbonne ' et peut-être même au delà-, le lonjj; de la route qu'avaient suivie jadis les conquérants de ce nom et qu'habitaient encore quebjues-uns de leurs descendants. Par les cols des Alpes et la vallée de la Durance, les signes étrusques du Nord de l'Italie descendirent à leur tour jusqu'au Rhône, chez les peuples riches et laborieux du Comtat\ Sans doute aussi, l'usage des lettres ibériques se répandit à travers les terres non-celtiques de l'Aquitaine, pour toucher à Bordeaux et peut-être même à Saintes^.

11 en résulta que dans le Midi, ces deux alphabets rivalisèrent un jieu partout avec celui de la Grèce, et que toutes les formes de lettres usitées dans le monde méditerranéen se rencontrèrent en ces carrefours d'Arles et d'Avignon où se joignaient aussi les marchands de tout l'Occident. ^Mais l'alphabet grec, d'ailleurs plus connu, aux signes plus fixes et plus simples, n'en resta pas moins prépondérant, même sur la marche d'Espagne; et au fur et à mesure qu'on s'éloignait vers le nord, il avait moins encore à redouter ses rivaux. L'influence hellénique, dans certains domaines, a agi plus fortement sur les Celtes du Centre que sur ceux du Midi, -<jui conservaient ou prenaient

1. AUrihulion (inct-rtaino) à Narbonne dos imiunaies porUint (lecture incertaine) j\Enil\C/:N? en lettres ibériques, Cab. des Méd., 2i4M)8; autres k^pondes ibé-' rique^, 241)9-2508; cf. HObiicr, MoniiinriUa, p. 14. p. 26 (n"' 1 et 14». 1/allribulion à Uéziers des monnaies l'UlCAITN? est plus douteuse encore (llùbner, n" 11). Voyez aussi, sur ces monnaies, et en sens divers : Uoudard, i'ssai sur la numbinaliquc ibérienne, 1851), p. 237 et s.; Ileiss. Descr. générale des monnnics antiques de l'Ksi>ajne, 1S70, p. 4:]3 et s.; etc.

2. La rencontre des alpliabfts precs et ib<'Tiques se marque par leur emploi simultané sur les monnaies d'une tribu du Languedoc, celle des LonproslaliHcs (lliibntT, p. 15; Cab. des Méd., 2;i.)()-2;ll)i)) : Pinscriplion ibérique de ces monnaies, /»17?/'?, semble réapparaître en parlie sur certaines pièces attribuées i« Narbonne (2483-1)0). — Tablette de ptninb avec inscriptions à caractères il)ériques (?), trouvée a Kyiruières dans les Bouclies-du-Hhrtne, lirv. drs ht. anc, 1900, p. 4H et s.

.1. Monnaies Ironvées h Heaure:.'ard, (',ab. des .Med., 2524-2543; les types sont em|iruntés à des deniers romains de Campanie, Ducbalais, p. 109.

4. Heo drs Et. anc., 1903, j). 130. Il semble «[u'on relr.'uvc, à l'époque romaine, (les lettres ibériques employées comme sifrnes de ponctuation, tnscr. rom. de liurd., n'"92, 112, 152; d'autres, peut-ëlrc. sur les marque,-» de potiers, , Mil. lILHobn. p. 31)9, D* 2108. .Mais tous ces documenls epio'rai)liiqucs sont d'intcrprelatiun cont(*stable.

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