‹ Histoire de la GauleChapitre 508 sur 718 · p. 175 0, 126-7. 109 et suiv · texte numérisé non relu

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2. Cf. Lotti, L'Année celtique, 1904 (extrait de la Rev. celL, XXV, p. U3 et s.).

3. César, VI, 18, 2; Plioe, XVI, 250; cf. chez les Germains, Tacite, Germ., 11.

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propre, et qui étaient alternativement de ^nngl-neuf et de trente jours ' ; mais, comme cette année, de 355 jours, était inférieure d'une dizaine de jours à la durée réelle d'une révolution solaire, on intercalait, tous les deux ans et demi, un treizième mois coniph'inenlaire de 30 jours, ce qui rétablissait à peu prèsrét]uilibre". Eniin, la portée habituelle dune génération d'hommes, une période de trente ans, formait ce qu'on appelait le siè<rle, et le siècle servait sans doute de base à des numérations chronologiques ^

Ainsi, les daulois pdiivait-nt évaluer de grandes longueurs de la durée ; il leur était facile d'avoir une notion assez nette dos événements écoulés et de l'histoire de leur peuple. Les faits d'autrefois ne se perdaient pas dans le même horizon confus*.

Comme ils savaient calculer le temps, ils savaient aussi mesurer l'espace. Nous connaissons trois de leurs mesures de superficie : le candetum, qui servait pour les terrains de la campagne, surface carrée d'environ 20 ares*; le candetum des ter-

1. Calendrier de Colipny, Pev. épigr., III, p. 541 et suiv. Cf. Esp^^rnndieu, CafrndriiT, elc, Sainl-Maixciit, 20 ocl. 1808 (auloeraphic ol planche); TJiumc)'sej», Der Kalender von Coligny, dans Zeilschrifl fur ccUische Philologir, II, 1809, p. 523 cl s. rJia<jue muis est divisé rn deux raoiliés, de quinte ou quatorze jours, btcc, pour chacun, une nuni^rolalion dislinctc. — L'année, de môme, 6lail divisôc en deux semestres. Il est possible que dans les supputations rhronolop-iijues des Barbares de l'Occidenl, les .Méditerran(''cns aient jiris ces scmejNlre> |>our des ««««'•«•s (c/. DoTographi Grœci, Diels, p. 444 = Plutar<|ue. De pl'ir. philos., V. 30, p. 1>11). Je crois aussi que les «notées, chez les peuples de l'Andalousie, n'étaient autres qa« des semestres (SIrnbon. 111. 1, C; cf. t. 1. p. 1258). — Sur la semaine, p. 163, n. 2.

2. CiaUos [mois interralaire] b... is tonnocingos... mann. m. m. [midr := • mois •?] A7//... lat (• jour .ÎJ CCCI.XXXV, calendrier de Colipny. Tous les cinq ans, par suite, l'accord était complet, dès le début de l'année, entre les deux cycles : celle période de cinq ans élnit nian]uée par de grands sacridces, Piodorr, V, .12,0: cf. p. lOJ, n. 1, p. l.'ltt, n. 3. — Tliurneyseii a no • cerlaincs analogies entre le caleD> drier celtique et le calendrier prec (p.54U 3> : mois intercalaire, année divisée en deux semestres, l(>s similitudes des noms do mois, Klm^biv., cf. 'EXaffj^oXiwv, Eqiins,vt. "Ir.zio;. Mais y a-t-il là iiiiilation? coïncidence? ou peut-être simplement héritage commun d'antiques traditions?

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