I. - INDÉPEND.WCE DE L.\ F.VMILLE P.VTR(^N YM IQUE
De ce Gaulois, c'est surtout la vie PxttTicure que nous avons étudiée ; et la société à laquelle il appartenait ne nous est encore connue que par ses guerres et par ses travaux. Pour achever de comprendre et pour pouvoir juger ces hommes etcettenalion.il faudrait savoir ce qu'était la vie du dedans, les sentiments et les relations personnelles.
Cela, nous l'ignorons presque complètement : nous sommes réduits, h\-dessus, h quelques allusions assez peu claires au droit privé. Car l'œuvre de Posidonius n'existe plus : et de tous les vovagcurs qui ont visité l'Occident (vers 100 av. J.-C), c'est lui qui s'est le plus intéressé aux institutions des peuples. César n'a souci dans ses Connnciilaires que des coups d'épées, et rien n'est plus rapide et plus superficiel que les quelcpies pages qu'il y consacre aux mœurs de ses adversaires'. Une des faiblesses inhérentes ;\
1. Fljp suis de moins en moins sîir qu'il no les ait pas en partie copiées chei de» •uleurs grecs. Posidonius et autres (cf. p. 10'.), n. 2 et .1. p. 102, n. 4, p. 383, n. 3).