TOUTE-PUISSANCE DU CITOYEN
Or, comme la fainille est, tout coinplt^ fait, l'd'uvre d'un seul, il s'ensuit que le citoyen, que l'individu ((wisi-rvail son autonomie et sa physionomie propres. Aucune nation do l'Antiquité n'a laissé une telle toute-puissance aux personnes humaines et aux groupes «ju'elles fondent autour d'elles. La GauU^ était la terre de l'individualisme à outrance. Je ne dis pas qu'il en ait
(Bnlliot cl Roidol, Ln Cité gouloisr, p. 50 et suiv.) : cVsl, je crois, se tromper romplèteiMfiil sur le caractère du pagus h ce moment (cf. p. 14 et suiv.).