Tacite, Germanie, 28; cf. ici, ch. .\IV, § 4, 0 el
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en peuplades' continuait en rapprochant les cités les unes des autres.
Nous ne connaissons, de ces ligues gauloises, que celles qui existaient vers le temps de César : il est probable qu'elles n'étaient pas très anciennes, et que les peuples se groupaient alors tout autrement que dans les siècles antérieurs. C'est le sort des ligues politiques que d'être éphémères : aucune do celles du monde grec n'a \ai dépasser la troisième génération. Mais les règles qui présidaient aux rapports entre peuples gaulois, n'ont pas dû varier d un siècle à Faulre.
Le lien qui unissait deux nations était souvent très dur etpermanent, celui du maître au serviteur. C'est ainsi que les Arvernes tenaient les Vellaves « sous leur empire » ^ : car ils s'étaient Incorporé, comme tributaire ou sujette, cette peuplade du Velay, pays dont ils avaient besoin j)our s'assurer la grande route du iMidi'.
D'autres fois, l'empire d'une cité sur une autre s'exerçait do façon moins complète, peut-être simplement par le commandement en cas de guerre, et par le payement de quelque tribut. Telle était la situation, vers le premier siècle, de certaines cités du plateau Central, Hutènes du Rouergue, Cadurques du Quercy, Cabales du Gévaudan, qui vivaient a sous l'empire» et reconnaissaient la majesté des .Vrvcrnes, tout en jouissant d'une autonomie qui paraît assez grande*.
A côté de cette subordination militaire, d'autres liens étaient de nature et d'aj)pellalion plus civiles. On disait d'un assez