‹ Histoire de la GauleChapitre 587 sur 718 · Cf. p · texte numérisé non relu

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7. 11 faut clierclier chez eux les Cocosales (var. Cassates, César, III, 27, 1). Plino (IV, 108) les appelle Cocosales Scxsignani, sans doute par suite du proupenient (postérieur à César?, cf. p. 434, n. 5) de six tribus sous ce nom ; cf. Coeqaosa (Itinéraire Anlonin, p. 450, \V.) dans la réfrion de .Morcenx. Je crois qu'il faut clierclier les Bercorcalcs de Pline (var. Bercordutes, IV, 108) dans le i)ays de Dorn.

8. Cf. rtpigramaie de Crinogoras, Anthologie palatine, IX, 419.

gras', les entrailles de la terre renfermaient des métaux stimulants de progrès : l'or des gaves et des mines dans les Pyrénées occidentales*, le fer de lAlbrel, du JJigorre, de l'Armagnac et de laChalosse'. Les hommes étaient par suite, en cette Gascogne d'en haut, plus actifs, plus adroits, plus inti'lligents. Assurément, ils tenaient d'un amour profond à leur coin de pays et aux dieux qu'ils y voyaient : ils bornaient volontiers leur amcjur et l<'ur reconnaissance « au Génie de leur endroit » ou « de leur tribu », à la source, à la montagne, au bosquet d'arbres ou au hêtre familier'; ils s'élevaient moins souvent jusqu'à l'adoration de ces grands dieux invisibles qu'on aimait chez les Celtes *. Mais enfin ils étaient propres à une existence plus sociable que leurs congénères d'en bas, que les indigènes de l'immense plaine boisée et sablonneuse'. Ils se donnèrent des villes bien fortifiées, telles que Sos dans l'Albret^, avantageusement campées sur de grandes routes et près des terrains de culture; leur habileté devint fort grande dans l'art de creuser des

1. Sirabon, IV, 2, 1 : Ml 5k (iîtôyeio; xxi ôpEi<r) }j£>.TÎti) Yf,v tx^'î '"» *• '^- *^'» p. 265.

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