‹ Histoire de la GauleChapitre 591 sur 718 · Cf. t. I. p. .^O-.'SS, p. 41 ; César. III · texte numérisé non relu

Cf. t. I. p. .^O-.'SS, p. 41 ; César. III

A. Cf. l. I. p. 200-7. l. II. p. 377-8. p. 132. n. 3, p. 331, n. 3. p. 33.-. n. 6.

5. Les TarbelU sont nuMitioiinés par César (III, 27, I), Pline (Tarhrlli Qiiatluornignani, IV, l(»S), Tibullc ,1, 7, 9). Lnrnin I. 421 ). et par ces trois derniers roinine uno grande peuplade : mais on peut se denian<k'r si cette peuplade n'rlait pas une société de Irilius groupées par l'Kmpirerninaiu après la conquête. - .Même remarque pour les Corosales Sexsi>jnani (cf. p. 4.")!. n. 7). dans les Grandes Landes, qui du reste ne sont ainsi appelés que chez Pline. — Je ne suis pas non plus convaincu que les Ausci et les Hiijerhonrs (p. 4.'>3. n. 4 et 5) aient été de vraies nations avant la conquête. — I,c propre de l'administration romaine a été de créer de ces agglomérats de tribus.

0. Pline cl César nous font connaître 31 noms pour 6 ou 7 départements, et si dQ défalque les Tarbelles, 30 noms pour la valeur de moins de 6 département* : or,

et conjurer ensemble. On leîs sent très capables d'entente militaire, d'union sans réserve contre un danger commun. Par deux fois, elles chasseront le Romain de leurs terres^; les légionnaires de César les verront toutes d'accord contre lui, et associant leurs étendards ^ Les tribus d'entre Garonne et Pyrénées, quelle que fût leur origine, s'habituaient à l'alliance.

Elle se donnèrent un nom collectif, celui d' « Aquitains » ^ Ce nom appartenait sans nul doute à la langue des Ibères *. L'action de ces derniers achevait de rapprocher et de fusionner les populations de la Gascogne. Dans ce cadre naturel que forment l'Océan, la Garonne et les Pyrénées, une grande nation semblait poindre \ Des Ibères, elle ne recevait que des leçons d'intelligence et des coutumes de vaillance. Les Espagnols de l'Èbre avaient su fonder un grand empire et bâtir de vastes villes; ils frappaient d'excellentes monnaies d'argent, et leur

les peuplades gauloises sont d'ordinaire plus grandes qu'un département (p. 20). Outre les noms cités plus haut, ils donnent les suivants, qu'on ne peut ideniKier : César (III, 27, 1) : Ptianii (var. Sani, Pacianii, Phiiani), Gates (var. Gautes); Pline (IV, 108) : Sediboviates (pour sed hi Boviates = Boiates?, cf. p. 430, n. 9), Onobrisates, Pinpedunni (var. Pindedunni, Pinpedumni = « les Cinq -? »), Lassunni (var. Lasuinni), Vellales, Tomates, Succasses (var. Vocassx), Latiisates {Lacloratesl), Vassel (var. Vessei), Sennates(vaT. Ciennates), Cambolectri Àgessinales (ces deux derniers noms représentant une tribu du Conscrans?). Ajoutez peut-être les Borodales de C. /. L., XllI, 3'J7. Les Sallatis {Salatis) des IS'otœ Tironianœ (p. 10, Zangemeister) me paraissent être une de ces peuplades. Déjà au temps d'Auguste, plusieurs tribus ont été groupées ensemble : nous ne retrouverons plus chez Pline certains noms donnés par César; Strnbon parle seulement de vingt et davantage (IV, 2, 1).

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