‹ Histoire de la GauleChapitre 626 sur 718 · Cf. t. II, p. 49."), n. 9, t. 1, p. 22 ut ."iS · texte numérisé non relu

Cf. t. II, p. 49."), n. 9, t. 1, p. 22 ut ."iS

leur appartenaient toutes. Mais leur domaine s'allongeait aussi au levant, le longdu Rhin-' ; et, au couchant, les tribus germaniques des Ardcnncs se réclamaient de leur patronage-. C'était l'Klat le plus considérable et le plus compact de la Belgique'. II possédait la meilleure cavalerie qu'on put voir en Gaule*. Si les Trévires prétendaient être issus des Germains % en réalité ils étaient leurs plus redoutables ennemis". Vivant presque sans rejios sur le jiied de guerre \ ils ignoraient les douceurs de la vie municipale ", et leurs terres, capables d'ailleurs d'admirables moissons'', n'avaient pas encore reçu les cultures et le travail (jui en montreront la richesse et la variété '". En revanche, les forces militaires des Trévires, leur courage et leur opiniâtreté, l'accord rt'l.ilif de leurs tribus et de leurs chefs, firent d'eux le rempart de la Gaule contre les invasions transrhénanes ".Aussi verra-l-on plus lanl les Germains, arrêtés par eux, se rejeter des dru\ côtés de la Moselle, dans les terres de Flandre'^ ou dans celles d'Alsace".

I/Alsace '* et la plaine ihi Rhin n'étaient point parvenues, dan» leur vie incertaine de lieux de passage, à donner naissance à uno nation propre. Pour le moment, la colonie avancée des Celtes

1. Peut-èlic depuis In Luulcr cl ses fiirèls, nniienne limile dr la Franco, jii-iiuu Andernach cl son délllé, avec Spire, Worins. Maycncc, Cohleiitz; cf. Ct'sar, III, 11, 1; IV, 10. J.

■>. IV, 0, 4. Cf. p. 467, p. 4(M. n. I.

.1. Cf. Ci-snr, V, 3, 1; Mêla, III, 2, 20.

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