C. Cf. Vidal de l.ri Rlache, p
7. Bellovaci (m>s. ï) nu Bclluvagi (mss. ^), chez César, H, 4, 5; 15, 1 ; VII, 59, 3; VIII, 0, 2; Strab.ii, IV, 3. 3. — Leblond, Le Pays des Detlovaques, Cacn, 1908 {Congris arch., LXXll, 1905, tenu à Beauvais).
qui venait du nord-est'. Ces bords de l'Oise et du Tli»''rain nourrissaient une population très dense : elle pouvait fnuruir cent mille soldats, dont soixante mille excellents -. Son jirincipal lieu de refuge, Braluspautium (près de Beauvais , était ropendant assez vaste pour abriter tout le peuple, son arniro et ses biens' : à mesure que nous avançons vers le sud, les enclos urbains apparaissent. Cette nation bellovaque fut une force de guerre énonne : très belliqueux, plus orgueilleux, si possible, que tous les Gaulois, les hommes du Beauvaisis et du pavs de Bray avaient le renom d'être les plus vaillants d'entre Bbin et Pyrénées', et leur vocable même {bello-, « guerre ») paraît la sanction de leur gloire militaire. Ils étaient tellement férus de cet amour-j)ropre. ({u'on b's verra refuser de combattre sous d'autres que des chefs de leur nom, et n'acc<»pte'r d'entrer dans uiif liguo (|u'à la condition d'y commander \
.Mais à ^e^t de cette même route de l'Oise, de laulre ciNté de la rivière et de la forêt de Compiègne, se dressait contre les Bellovaques la puissance rivale des Suessions^ ou du Soissonnais. Les hommes du Beauvaisis, sans doute, étaient plus près de la Seine et de l'Océan"; mais ceux de Snissons dominaient le cours rectiligne de l'Aisne, depuis l'aval de Berry-au-Bac" jusqu'au confluent aveci'Oise', et IWisne est le dernier secteur
1. Koute du sruil dn Vt-nnandois, rT. p. 472. l ne autre roule importante qui Iraversail li- ternloiro dos n«'lliiv.i(|u«-s l'I^iil celle d'Arnicas et Buulu^e (cf. p. 481, n. 1), qui devait rencontrer cclle-hi vers Crcil.