Il, 6 et 12; p
8. V, 3, 4. Route de Havai par Vervins, de Tongres par Méziéres.
9. Route de Metz par Verdun (p. 483, p. 477, n. 5); route de Trêves par Mouzon (cf. p. 2-(!), n. 2; peut-être prise par l.abiénus en 50, III, 11, 2); route de Toul par Naix. — La Meuse, de la Seinoy aux bois en amont de Uun, dépendait des RènH>; le pays de Verdun était aux .Médiomalriques; le Rarrois et le pays de Soulossc ou de Neufcliàteau, aux Leuqiies. Sur ce partage de la Meuse, cf. p. 28, n. 4, t. I, p. 2l, n. 4. — Je crois qu'une grande route suivie par les tralbiuants passait sur ics terres des Rèmes, de Langres à Reims et Boulogne (p. 481, n. 1) par le pont de Chàlons (cf. p. .527, n. 2); c'est la route suivie par César lors de l'invasion de la Rclgi<iueen .57 (11, 1, 6 et3, 1). — La troupe qu'il a faite opérer chez les Bellovaciuet a dû marciier, de Cliùions, par la Marne, .Mcaux et Paris ,11, 5, 2 et 3; 10, 5;.
formaient le principal trait d'union entre la Belj:ique et les Celtes, l'Océan et la Méditerranée. C'était par excellence une nation médiatrice'. Grâce aux unions que ces voisinages provoquaient, ils pouvaient se dire les parents et les alliés de tous les prui)k's du Nord -. Eux seuls auraient donné au nom belge une durable unités
Ainsi, lieauvais, Soissons et Reims, que la nature a faites pour être les boulevards de Paris, s'essayaient, dans le silence de celte dernière, au rôle de capitale *. Mais, plus proches des civilisations du Midi, les Rèmes avaient plus d'occasions de richesse et de grandeur'.
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Le nom celtique commençait à quelques lieues au nord do la Seine ou au sud de la Marne, et finissait à quel(|uos lieues au delà de la Garonne, de l'Aude et de la Durance. 11 avait pour villes extrêmes Paris, Bordeaux, IVarbonne et Arles*.
Paiini les peuples qui se réclamaient do lui', roux de la Nor-