‹ Histoire de la GauleChapitre 650 sur 718 · iille entrait riiez les l'iclons en aval de Cimfolens · texte numérisé non relu

iille entrait riiez les l'iclons en aval de Cimfolens

5. Pictones : III, 11, 5; VII, 4, 0; VII, 75. 3; VIII, 20, I : 27, I; r^lrahon. IV. 2.2. Sur le nom, cf. p. 30.

6. .Santones el Santoni (beaucoup plus fréquent) : César, I, 10, 1; II, '>; lil, II. 5; Vil, 75. 3; Strabon, IV, 2, 1 et 2; 0. Il ; .Mêla, 111, 2, 23.

7. L'extension maritime de ces deux peuples résulte de Cé-:nr, III, 11, 5. il iitrabon (IV, 1, 2 et 2).

marais de la Sèvre Niorlaise séparaient les unes des autres tribus de Sainlonge fl tribus de Poitou '. — Cbacune de ces trois régions conimuni([uail à son peuple une physionomie propre, qu'on devine à travers les sèches narrations de César.

Le Limousin n'avait pas encore de centres urbains*; la vie forestière, paysanne et montagnarde faisait de ses hommes des combattants énergiques, épris de leur liberté : les Romains en verront sortir de vaillants adversaires '. Ils trouveront au contraire des amis, et très fidèles, chez les gens d'en bas, agriculteurs émérites, de vie et d'humeur plus pacifiques, habitués à une existence facile sur des terres plus nudies * : ce sont leurs tribus maritimes, Vendéens du Poitou et Aunisiens de Sainlonge, qui fourniront à César les vaisseaux et les marins capables de lutter contre les coalisés de l'Armor vénète' ; cl c'est un Pt)itevin plus tard qui, stui tiaiis la Cflliqut> insurgée. défendra les intérêts de Home*.

De ces trois peuples, les Santons étaient incontestablement les plus riches. Leur sol de plaine valait bien mieux que la triste Vendée : les rivières y sont plus sinueuses, les eaux plus vives, les massifs de beaux arbres plus nombreux. Si les marais abondent en Sainlonge. c'est surtout près de la mer et h la lisière du pays : ils |irotégeaient plus (|u'ils n'entravaient les pays de culture. Les bonnes terres y étaient, disait-on, si abondantes, elles pouvaioiit nourrir tellement d'hommes, que les

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